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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 19:44

Chaque voyage est une expérience unique pour celui qui l’effectue quelle que soit la destination choisie. L’Inde est l’un des plus fascinants et plus impressionnants pays du monde fournissant à ses visiteurs des moments authentiques et surtout inoubliables. À la fois dépaysant et déboussolant, l’Inde garantit toujours un séjour rythmé et marqué par des aventures et des rencontres. Prochainement, vous envisagez de faire votre premier pas dans ce pays ? Voici quelques informations qui vous seront utiles pour bien préparer et bien réussir votre périple indien.

 

Les formalités administratives

L’Inde est un pays strict en matière de formalités administratives pour un séjour. Afin de pouvoir entrer convenablement sur le territoire indien au cours d’un voyage, il est indispensable de posséder un passeport en cours de validité et d'un visa touristique. Ce dernier est valable pour une durée de six mois et est disposé d’une option d’entrées multiples. Toutefois, il faut attendre au moins deux mois après un premier séjour pour y retourner. Par exemple, vous pouvez passer un mois de vacances en Inde, partir ailleurs pour ensuite y revenir deux mois plus tard pour y rester pour une durée de trois mois au maximum.

 

Quand visiter l'Inde ?

Ce n'est pas très facile de définir le climat exact d'un pays aussi vaste que l'Inde. Cependant, on peut le schématiser en trois saisons : une chaude, une humide et une froide. Entre le mois de février et le mois de mai, la chaleur domine le pays avec quelquefois des températures pouvant atteindre les 45 °C. Arrivée la fin du mois de mai, la mousson apportant de violents averses, orages et tempêtes remonte peu à peu du Sud vers le Nord pour s'étendre sur tout le territoire. Elle est la plus virulente sur la côte sud-est entre octobre et décembre. Entre octobre et janvier, les températures commencent à baisser sensiblement dans la partie nord du pays tandis qu'au sud, elles restent constamment plus douces. De ce fait, les meilleures périodes pour visiter l'Inde dépendent des régions choisies, mais en général, la saison la plus propice pour la majorité va de novembre à février.

 

Préparation des bagages

Par exemple, si vous prévoyez de partir en région tropicale comme à Kerala ou à Goa, prévoyez des vêtements légers en coton. Emportez également dans votre valise des vêtements à manches longues pour les soirées afin de vous protéger des moustiques. Sinon si vous envisagez de partir en régions montagneuses comme dans l'Inde himalayenne, emmenez des vêtements chauds, car il y fera sûrement très frais. À titre d'informations, souvenez-vous que l'Inde est un pays très culturel où les traditions ont encore beaucoup de valeurs aux yeux de la population. Ainsi, tout au long de votre séjour, essayez de vous habiller conformément pour être respectueux et surtout pour être respecté. Les principales règles fondamentales sont : épaules et genoux jamais dénudés, décolletés et moulants au niveau des fesses sont interdits, etc. Sinon, vous serez très apprécié des locaux si vous vous habillez en tenues locales : Sari, Salwar Kameez ou Lehenga pour les femmes et Dhoti Kurta, Sherwani, Kurta Pajama ou Kurta Churidar pour les hommes.

Décidé à partir en Inde pour vos prochaines vacances ? Afin d'éviter les mauvaises surprises, commencez dès à présent à organiser tout votre séjour en optant pour les destinations que vous souhaitez visiter, cherchant les meilleures propositions des professionnels des voyages en Inde qui pourront vous être bénéfiques. Vous pouvez cliquer ici pour trouver diverses offres de voyage à destination de ce fascinant pays d'Asie.

Ce qu’il faut savoir pour un premier pas en Inde
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Published by Olivia et Geoffroy - dans Voyage Tourisme
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 11:54

 

Il existe plusieurs agences qui proposent des voyages en Inde. Mais parmi celles-ci, il existe une agence qui marche bien et qui organise vraiment des voyages du début jusqu'à la fin. Cette agence a son siège à Delhi et elle a été fondée par un Français, Alex Le Beuan, qui est un grand amateur de trek. Nous avons voulu en savoir plus sur cette agence et son esprit voyage...


DSC01370.JPGVous avez créé en 2005 l’agence de voyage Shanti Travel, et au départ c’était une agence plutôt spécialisée dans les treks dans l’Himalaya. Puis, deux ans plus tard, vous proposez l’Inde comme destination. Pourquoi cette évolution ?

J’ai dû être tibétain, népalais ou ladakhi dans une autres vie, car ces régions m’ont attiré dès mon enfance. Apres le bac, je me suis inscrit à l’INALCO en népali (nous étions 4 étudiants !) et suis parti découvrir le Népal un mois après le début des cours, jusqu’au mois de juin, mois qui coïncidait avec les examens… que j’ai eus, car il est plus facile d’apprendre une langue la où elle est parlée que dans une salle de cours a Paris… Ensuite,  durant tout mon cursus universitaire (après le népali, je suis passé à l’hindi, à l’ourdou et au tibétain), j’ai passé huit mois par an entre le Népal et le Ladakh à travailler comme accompagnateur pour des agences de trek basées à Paris. Après, j’ai travaillé comme responsable de production pour l’Asie pour une agence de trek, avec la grande majorité de nos treks axés sur l’Himalaya. C’était donc naturel pour moi d’axer notre production Shanti Travel sur l’Himalaya, du moins, au début. Il m’a fallu deux ans pour finaliser une programmation « de choc » sur l’Inde, avant de la commercialiser.

 

Aujourd’hui, l’Inde est-elle le cœur de votre activité ? Combien de voyageurs partent chaque année en Inde avec votre agence ?

 L’Inde est notre première destination. Nous y sommes bien implantés, avec le siège social à Delhi qui compte 50 collaborateurs, l’agence de Pondichéry qui couvre l’Inde du Sud avec 5 employés, et l’antenne de Leh, au Ladakh, ouverte les 4 mois d’été. Nous proposons des voyages sur mesure aux 4 coins de l’Inde. L’an dernier, plus de 4000 clients nous ont fait confiance pour organiser leur voyage en Inde. Des clients français, belges, suisses, mais aussi allemands, anglais, américains, scandinaves, ainsi que des européens et nord-américains qui vivent et travaillent en Inde, autrement appelés « expats ».

 

Il y a beaucoup de voyagistes qui proposent des voyages en Inde. Qu’est-ce qui vous différencie des autres agences de voyages ?

Shanti Travel est base en Inde, avec 3 bureaux et plus de 60 collaborateurs, indiens, mais aussi français, allemands, canadiens. Mes collaborateurs sont des passionnés de voyage, de l’Inde, mais aussi des experts pointus d’une destination (Inde du Nord pour les uns, Inde du Sud pour d’autres, ou encore Himalaya). D’autres conseillers voyages sont spécialistes d’une activité (le trek, la plongée, le golf, la randonnée équestre, le voyage de luxe, etc…). Seule cette expertise permet de proposer des voyages vraiment sur mesure aux voyageurs. Or pour devenir expert de l’Inde, il ne faut pas seulement voyager en Inde, mais y vivre, connaître les cultures du pays, et savoir interpréter les attentes du voyageur avec la réalité du terrain. Le fait d’être basés en Inde a deux autres avantages de taille : d’une part le fait d’accueillir nos clients, de communiquer avec eux en temps réel tout au long de leur voyage et de pouvoir très rapidement intervenir s’ils souhaitent apporter des modifications à leur voyage ; d’autre part le fait de proposer des voyages très concurrentiels puisque contrairement aux agences basées en Europe, qui sous-traitent l’organisation du voyage à une agence sur place, Shanti Travel est à la fois agence de voyage, concepteur et organisateur de voyage, ce qui permet de réduire largement les coûts de fonctionnement, qui se répercutent sur le prix final. C’est ce qu’on appelle le « voyage en direct ».

 

On sait tous que l’organisation de voyages en Inde se heurte toujours à des difficultés, notamment lors des déplacements en avion sur les lignes intérieures voire avec les chauffeurs de voiture. Rencontrez-vous également ces difficultés ?

Les compagnies aériennes ont fait beaucoup de progrès ces dernières années, de même pour les infrastructures comme les routes, les aéroports etc., mais des retards peuvent toujours arriver… Quant aux chauffeurs, à de très rares exceptions, ils sont très appréciés de nos clients, car ils sont très soigneusement sélectionnés, reçoivent des formations plusieurs fois par an, sont « coachés » tout au long du voyage par téléphone depuis nos bureaux, et ont des consignes strictes, en particulier sur le fait de ne pas accepter les commissions reversées par les magasins de souvenirs.

 

Parmi les voyageurs qui veulent découvrir l’Inde, il y a ceux qui ont un minimum d’exigences en termes de confort et il y a ceux qui privilégient les treks ou l’aventure. Avez-vous des offres pour toutes les catégories de voyageurs ?

L’essence même du voyage sur mesure est de pouvoir répondre à toutes les demandes. Mais le concept du voyage sur mesure doit toujours être lie à l’expertise. En d’autres mots, notre mission est de bien comprendre les attentes du client, et de les retranscrire avec la réalité de l’Inde et le profil du client. Ainsi nous ne proposons pas de découvrir l’ensemble du Rajasthan en 8 jours, car cela impliquerait 10 heures de route quotidiennes, sachant qu’on roule a 60 km / h en Inde…. De même nous veillons scrupuleusement à ce qu’un client qui souhaite s’inscrire sur un trek « engagé » ait une bonne expérience de ce type d’activité.

Quant au type de voyage, nous avons une programmation variée et pointue : croisières, treks, randonnées équestres, plongée, golf, bien être (ayurveda, yoga), voyages chez l’habitant, voyages de luxe, voyages de noces, voyages photo, voyages liés a des festivals culturels ou religieux, etc….

 

L’Inde est un pays fascinant mais compliqué à comprendre. Comment aidez-vous vos voyageurs à préparer leur découverte de l’Inde ?

Il y a 1000 façons de découvrir l’Inde (qu’on appelait les Indes autrefois, tant l’inde est multiple). Grace à notre fonctionnement (un conseiller voyage francophone unique de la première communication jusqu'à la fin du voyage) et aux outils technologiques (téléphone, emails, skype), nous sommes en contact à plusieurs reprises avec nos clients avant leur arrivée en Inde. Cela permet non seulement de comprendre leurs attentes mais aussi de répondre à leurs nombreuses questions concernant leur voyage en Inde. Une fois arrivés, nos clients sont accueillis par ce même conseiller voyage qui passe du temps avec eux, sans parler des contacts par téléphone tout au long du voyage. Cet accompagnement avant et pendant le voyage permet à nos clients d’appréhender un pays à la fois fascinant et déroutant en ayant des repères.

 

www.shantitravel.com

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:48

Dhaka2s.jpgJe reviens d'une mission de trois jours à Dhaka, capitale du Bangladesh, ce pays enclavé dans la partie est de l'Inde.

 

Il s'agit d'un pays pauvre de 160 millions d'habitants dont l'essentiel de l'activité économique repose sur le textile. Le pays est aidé par le FMI, le Japon, la Chine, l'Inde. Les Pays-Bas soutiennent aussi ce pays qui, comme eux, doit gérer la menace que constitue l'élévation du niveau de la mer. Si la mer monte d'un mètre, 17% du territoire est submergé.

 

Je lis souvent dans la presse des commentaires négatifs sur le FMI et autres organismes internationaux. Pour ma  part, je peux témoigner, compte tenu de mes missions au Sri Lanka, Bhutan et Bangladesh, que le FMI et les autres organismes internationaux font énormément pour aider ces pays et souvent le font en soutenant des grands projets de développement. L'Union Europèenne participe aussi à ce soutien, les marchandises du Bangladesh entrant dans l'Union sans droits de douane.

 

Les chinois essayent de se positionner dans le pays, comme ils essayent de le faire dans toute la région, fidèle en cela à leur stratégie de présence active aisément mise en oeuvre par les milliarsd de dollars dont dispose l'empire du Milieu. Les Indiens sont aussi présents et les relations bilatérales sont bonnes.

 

Si le revenu moyen est très bas (avec un chomage élevé), il ex011-copie-1.JPGiste quelques industries qui marchent bien et un secteur privé dans l'ensemble bien géré. Il en va différemment du secteur public, comme c'est souvent le cas dans les pays "les moins avancés" pour reprendre l'expression politiquement correcte...

 

On voit beaucoup de pauvreté dans la rue. La ville de Dhaka n'a rien de bien séduisant. S'il existe des rickshaws comme en Inde, il y a davantage de pousse-pousse à pédale ! L'un des gros problèmes du pays est l'énergie qui manque; des réserves de gaz découvertes il y a quelques années dans le Golfe du Bengale seront épuisées dans quatre ans.

 

Ici, on ne parle que le bengali. L'anglais est beaucoup moins répandu qu'en Inde. Les gens sont très gentils et souriants. Beaucoup de jeunes garçons portent des chemises impeccables et on voit peu de tee-shirts.

 

Une des grandes faiblesses du pays est le manque de maturité de la classe politique; les deux principaux partis se livrent une lutte sans merci qui est préjudiciable à l'intérêt national. Une autre faiblesse, sans surprise, est la corruption.

 

La ville de Dhaka ne nourrit pas mon imagination. Une ville plutôt laide souffrant d'un manque criant de moyens de transport et 19 millions d'habitants. On voit bien quelques femmes entièrement voilées, mais assez peu. On entend ici ou là quelques appels à la prière qui sortent en grésillant de vieux haut-parleurs, mais rien à voir avec l'Arabie Saoudite.

 

Toujours est-il qu'après trois jours à Dhaka, on trouve que Bombay est une ville belle, reposante et bien organisée. Comme quoi, il faut parfois sortir de son cadre de vie pour bien en mesurer l'attrait...

 

 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 00:00

Cette mission à laquelle nous avons participé était une mission officielle conduite par l’Ambassadeur de France. Nous avons donc pu rencontrer, collectivement ou individuellement la plupart des ministres du gouvernement.

 

094.JPGNous avons été frappés par plusieurs choses. Tout d’abord, au Bhoutan, tout le monde porte le costume traditionnel, le « Gho ». Il s’agit d’un vaste kimono qui tombe jusqu’aux genoux ; en dessous on porte une chemise blanche sans bouton dont les longues manches sont retournées sur les manches du Gho. Ce costume se porte aussi avec une espèce d’écharpe en bandoulière qui relève d’un code vestimentaire strict. Elle est normalement blanche pour tout le monde, mais on a droit à des franges si l’on est chef de village. Elle est bleue pour les membres du conseil royal, et orange pour les ministres. La couleur du tissu du Gho n’est pas normée mais l’éventail n’est pas large : du beige, du noir, des couleurs pastels avec des rayures, bref peu d’excentricité.

 

 Nous ne résisterons pas à la tentation d’acheter un Goh même si la photo fait penser au fameux dessin des deux Dupont(d) habillés par erreur en grecs… en Syldavie !

 

Ce qui nous a frappés également fut la marque bouddhiste des personnes. La façon de dire bonjour, de serrer les mains, est celle des moines bouddhistes ou autres. Les personnes que nous avons rencontrées furent toutes très attentionnées. Lors des réunions collectives, le spectacle d’une dizaine de hauts fonctionnaires bhoutanais, assis et écoutant religieusement les discussions, leur air pénétré, leur regard apaisé, leurs gestes contrôlés de manière naturelle, les signes et marques d’humilité, bref tout ceci faisait penser à des moines de Solesmes !

 

Les discussions que nous pu avoir avec tous ces ministres et hauts-fonctionnaires ont été étonnantes. Les responsables bhoutanais ont été pour la plupart formés aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne ; cependant ils restent discrets sur leurs études. Ce qui frappe c’est leur humilité et leur simplicité autant que la clarté de leur vision stratégique. Oui, ils sont humbles et lucides sur la petite taille de leur économie. Oui, ils sont conscients qu’il faut développer leur pays mais ils veulent absolument respecter les principes du Bonheur National Brut. Oui, ils sont ouverts aux étrangers et à l’investissement étranger mais à condition de respecter leur culture. La stratégie est toujours clairement exprimée et elle est réaliste. Ils disent les choses simplement, sans langue de bois. Difficile de cacher notre admiration…

 

Nous avons surtout rencontré des hommes ; une exception cependant, la Sous-Gouverneur de la Banque Centrale, une jeune femme (environ 35 ans) diplômée de l’Institut d’Administration Publique de Paris (l’ENA pour les étrangers), fière de nous parler de son séjour d’un an à Paris. Mais cette jeune femme connaît parfaitement les évolutions de la règlementation bancaire dans le monde…

 

Il existe quatre banques dans le pays dont une contrôlée par une banque indienne. La micro finance est peu présente mais la Banque Centrale compte la développer. Le secteur financier est de taille modeste avec une Bourse comptant une vingtaine d’entreprises cotées. Beaucoup de « grandes » entreprises sont contrôlées par l’Etat, mais il existe aussi un secteur privé. 

 avion druk air

Le patron de Druk Air, la compagnie aérienne nationale, nous expliquera de manière simple et exhaustive, la situation de l’entreprise qu’il dirige. Le Bhoutan veut développer ses capacités aéronautiques. Trois aéroports sont prévus. Druk Air dispose de deux A-319 qui ont été payés au comptant. Ils vont acheter un ATR (payé cash) mais cherchent un emprunt pour acquérir un troisième A-319. Ceci en ligne avec le développement du tourisme. Il nous explique aussi que l’actuel aéroport de Paro n’est pas idéal en raison des conditions météo ; en effet l’aéroport est dans une vallée étroite et le vent empêche parfois les avions de se poser.

 

Les pilotes sont bhoutanais et connaissent bien les difficultés d’approche sur l’aéroport ; du reste lorsque des compagnies étrangères veulent se poser sur cet aéroport, souvent, on envoie un pilote bhoutanais qui assiste, dans le cockpit, le pilote étranger. Nous constaterons effectivement qupalais.jpge l’étroitesse de la vallée réduit considérablement les possibilités de manœuvre de l’avion au décollage et à l’atterrissage… De plus, l’aéroport n’est pas équipé de système permettant un atterrissage de nuit et les vols n’ont lieu que pendant les heures de la journée.

 

La ville de Timphu fait un peu penser à une station de sport d’hiver en fin de saison. Nous sommes à 2248 m d’altitude mais la rivière Timphu prend sa source dans l’Himalaya à 7 000 m. Les constructions sont sobres, hormis les palais dont beaucoup ont été reconstruits ou restaurés. Dans les bâtiments publics que nous irons voir il n’y pas toujours d’ascenseurs ni même de chauffage… Les rues sont propres et nous ne voyons aucun mendiant. On me dit que le salaire moyen est d’environ 400 USD par mois (soit quatre à cinq fois plus que l’Inde). Prés de la moitié des habitants disposent d’un téléphone portable.

 bouthan-campagne.jpg

L’agriculture représente 45% de l’activité économique ; on voit un peu partout ces cultures en terrasses. Le reste est constitué de la vente de l’énergie électrique et des revenus du tourisme. La monnaie s’appelle le Ngultrum et cette monnaie est arrimée à la roupie indienne.

 

Le sport national est le tir à l’arc, mais le Bhoutan n’a pas encore remporté de médailles olympiques.

 

Voilà le Bhoutan, ce petit royaume qui surprendra le monde… De fait, dans le concert des nations la voix silencieuse de ce pays est étrangement mélodieuse.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 13:35

300px-Carte_Bouthan.pngJe reviens d’un voyage de trois jours dans le Royaume du Bhoutan ; il s’agissait d’une mission économique organisée par l’Ambassade de France en Inde (qui couvre le Bhoutan), mission à laquelle une quinzaine d’entreprises françaises ont participé. Ces trois journées m’ont permis de découvrir ce pays que je ne connaissais pas et de réaliser que le petit Royaume du Bhoutan avait beaucoup de choses à nous apprendre.

 

Le Bhoutan est situé à l’est de la chaîne de l’Himalaya et est enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest et la Chine (région autonome du Tibet) au nord. C’est un petit pays de 46.500 km2 de vallées et de montagnes. La capitale est Timphu. Aujourd’hui il n’y a qu’un seul aéroport (Paro).

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Le nom de Bhoutan vient du sanskrit (Bhotanka – extrémité du Tibet) mais au Royaume on parle de Brug-Yul, souvent transcrit en Druk Yul qui signifie « terre du dragon ».

 

Le drapeau du Bhoutan est diagonalement coupé en deux ; la couleur jaune est celle du roi, la couleur orange est celle du bouddhisme. Le dragon est représenté en blanc, couleur de la pureté.

 

Le Royaume compte 679.000 habitants et Timphu, la capitale, a 100.000 habitants. C’est donc un tout petit pays, un tout petit royaume.

 

Ce serait un gourou indien qui aurait introduit le bouddhisme au Bhoutan au VIII° siècle ; puis le pays subira plusieurs invasions des Tibétains et des Mongols. Au XVII° siècle, le pays devient une théocratie bouddhiste. Le pays passera sous la tutelle britannique au XIX° siècle et une monarchie est établie en 1907.

 

En décembre 2005, à la surprise générale, le roi annonce que le pays deviendra en 2008 une démocratie parlementaire et qu’il abdiquera à cetroi-du-Bouthan.jpgte date en faveur de son fils aîné. En réalité il abdiquera en 2006. En mars 2008, les premières élections législatives ont lieu, le Chef de l’Etat demeurant le roi mais pouvant être destitué par un vote réunissant les deux tiers des voix du Parlement.

 

Le roi actuel, Dasho Jigme Khesar Namgyel Wangchuck, est le plus jeune roi du monde. Il a été couronné en 2006 et a 31 ans. Comme il a été couronné en 2008, il doit attendre un peu avant de se marier, mais il a une petite amie. Le roi a fait ses études aux Etats-Unis et a un diplôme de Relations Internationales obtenu à l’Université d’Oxford. Son père vit retiré dans un palais avec ses quatre femmes qui sont sœurs.

 

Le jeune roi est très populaire ; il part souvent à pied dans la montagne pour plusieurs jours de voyage allant à la rencontre de ses sujets. Au cours de notre séjour nous l’avons aperçu allant à pied de son palais au siège du gouvernement. Il est le seul à pouvoir porter des habits jaunes, la couleur royale.

 

Le Bhoutan est surtout connu pour avoir inventé en 1972 le concept du Gross National Happiness, le Bonheur National Brut (BNB), qui est un concept, ou un indice, prenant en compte

  • la croissance et le développement économique responsables ;
  • la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise ;
  • la sauvegarde de l'environnement ;
  • la bonne gouvernance responsable.

 

Le Bouthan entretient des relations politiques et économiques avec ses voisins, mais surtout avec l’Inde qui est de loin son premier partenaire économique. Le Bhoutan lui vend de l’électricité et les bhoutanais parlent souvent de l’Inde comme du « grand frère ». En revanche depuis l’invasion du Tibet par la Chine, le Bhoutan a mis fin à ses relations avec la Chine.

 

Au plan économique, le Bhoutan dispose d’une petite économie fondée sur son potentiel hydroélectrique. Il dispose d’une capacité installée de 1480 MW, mais plusieurs projets de barrages sont en cours et le pays pourrait disposer dans les années à venir de 30.000 MW, ce qui est important. Il exporte aussi des pommes et des oranges au Bangladesh.

 

Le tourisme y est encore peu développé. L’an dernier le pays a accueilli 41.000 touristes ce qui est peu mais cela est voulu par les autorités qui craignent une « népalisation » du tourisme avec une dégradation de l’environnement (et la drogue) comme au Népal. Aussi, le gouvernement impose aux touristes une indemnité de 200 USD par jour qui comprend cependant guide, hébergement, transport et nourriture.

 

A SUIVRE

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:23

taj-mahal-agraEn 2010, le nombre de touristes étrangers venus en Inde a augmenté de 9.3% pour s’établir à 5.5 millions.

On vient d’apprendre aussi que l’Inde a mis en place, début 2010, une nouvelle procédure d’obtention de visas touristiques, délivrés à l’arrivée, mais qui ne concerne que les ressortissants de 5 pays : Finlande, Japon, Luxembourg, Nouvelle-Zélande et Singapour.  Depuis janvier 2010, 6549 visas de ce type ont été délivrés.

On ne peut que saluer cette nouvelle procédure de VOA (Visa on Arrival) mais pourquoi l’avoir limité à ces 5 pays ? D’autant que s’il y a eu 6549 visas délivrés, c’est bien peu par rapport aux 5.5 millions de touristes étrangers.  A compter de janvier 2011 cette procédure a été ouverte au ressortissants du Cambodge, Vietnam, Philippines et Laos. Puis ces jours-ci, le gouvernement a rajouté le Myamnar et l’Indonésie. Ce nouveau visa VOA a une validité de 30 jours et peut être accordé deux fois au cours d’une année civile avec un intervalle de deux mois entre les séjours.

Parmi les touristes étrangers qui visitent l’Inde, ce sont les américains qui sont les plus nombreux. On n’a pas pu trouver les chiffres pour 2010, mais on a la répartition par pays pour 2009 : Etats-Unis (803.000), UK (749.000), Bangladesh (458.000), Sri Lanka (241.000), Canada (221.000), France (195.000), Allemagne (193.000), Australie(148.000), Malaisie (134.000), Japon (124.000)

Agra est la destination la plus visitée avec le Rajasthan. Mais il y a aussi l’Etat du Madhya Pradesh avec les temples de Khajuraho, le Kerala, Goa et l’Etat d’Assam.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 10:04

Ce soir, nous passons notre dernière soirée en Australie. Toutes les bonnes choses ont une fin, et nous sommes assez tristes de quitter ce merveilleux pays et de retrouver Bombay...

 

Merci à ceux et celles qui ont compati aux malheurs (et douleurs) d'Olivia. Quelques esprits mal intentionnés auront pu penser qu'à force de vouloir goûter les vins australiens de la Hunter Valley, et donc de lever le coude... et que là était la véritable cause de cette fracture ! 

 

Olivia a voulu aujourd'hui faire des courses à Sydney et s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas porter des sacs; de là à penser que Geoffroy a trouver un bon moyen de faire des économies, il n'y a qu'un (faux) pas que nous ne franchirons pas !

 

Pour Geoffroy les deux dernières journées auront été consacrées à ses recherches sur l'histoire de la banque en Australie (projet de livre) ; et là quel bonheur car les australiens ont une réputation mondiale en matière de gestion d'archives. Quand on pense qu'ils ont numérisé tous les journaux australiens depuis 1860, cela fait rêver !

 

Mais c'est ce pays tout entier qui nous fait rêver ! Ici, les choses sont bien organisées, les rapports avec les australiens sont simples et naturels. Ce pays a réussi à intégrer un grand nombre d'immigrés qui s'intégrent sans difficulté ; hormis le Canada, nous ne connaissons pas beaucoup de pays qui aient aussi bien réussi leur politique d'immigration.

 

Nous partons tôt demain matin : Sydney-Perth-Singapour- Bombay ! Nous arriverons demain soir tard à Bombay où Flip doit nous attendre en espérant qu'on lui parle des kangourous...

 

A très bientôt 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:05

Nous reprenons notre récit de voyage car, de retour à Sydney, nous voila de nouveau connectés à internet.

 

Jeudi matin nous avons quitté Byron Bay pour rejoindre la Hunter Valley à 500 km plus au sud. En fait nous avions assez largement sous-estimé le temps de ce trajet... Il faut dire que la Highway Express qui figurait sur la carte n'indiquait pas une autoroute mais quelque chose qui se situe entre la départementale et la nationale ! De plus les limitations de vitesse sont sévères et on peut rarement dépasser le 80 km/h. Mais rouler à 70 dans ces voitures à boite de vitesse automatique vous fait quelques fois croire que vous êtes sur un voilier par force 2.

 

Nous avons traversé toute sorte de paysage, beaucoup de forêts au début, surtout des eucalyptus, puis des champs de canes à sucre en abondance. Nous espérions croiser un kangourou mais hélas nous n'en vîmes point !

  vaches.jpg

Finalement en fin de journée nous avons atteint la Hunter Valley une des régions viticoles de l'Australie. Nous avions réservé une chambre dans un Relais & Châteaux, en fait une grande batisse assez moderne, joliment meublée, au coeur d'un domaine viticole. Ici l'espace est grand, tout est grand et on respire. Beaucoup de vignes bien sûr mais aussi, enfin, des vaches dans les prés. Et quand on connait la qualité de la viande australienne, on ne peut s'empêcher d'immortaliser ces futurs tenderloins...

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, Olivia, ne voulant pas allumer sa lampe de chevet pour éviter de réveiller Geoffroy (dans son profond sommeil), a fait une chute malheureuse en oubliant qu'il y avait des marches (en briques bien dures!) dans la chambre ! Vendredi matin, Olivia souffrant du coude et du genou, nous allons à l'hôpital de Cessnok. Les infirmières font penser aux hôtesses que l'on croise sur les compagnies aériennes américaines, elles ont toutes entre 65 et 70 ans ! Mais bon, on n'est pas chez nous... Finalement on fait les radios et le radiologue diagnostique une fracture du coude sans déplacement et pas de fracture au genou trés endolori. On a du mal à comprendre l'accent de l'infirmière qui s'occupe de nous. A quelle heure peut-on voir le médecin, demande-t-on, car le diagnostic doit être confirmé par le médecin. Et elle chaise-roulante-300x291.jpgrépète "at lonche tome" à l'envie sauf qu'on ne comprend rien. Finalement la lumière jaillit et on comprend qu'elle voulait dire "lunch time". Pour aller d'un endroit à l'autre dans l'hôpital nous demandons une chaise roulante mais l'hôpital ne semble en avoir que deux ! Il faudra donc s'en passer pour une partie des déplacements. Ce qui nous surprend c'est qu'il n'y a pas de médecins dans cet hôpital ; les médecins sont des pratciens qui exercent ailleurs en tant qu'indépendants et qui viennent quand ils sont appelés. Un hôpital sans médecins, voilà un concept innovateur !

 

Fnalement nous voyons le médecin; il est pakistanais et là pas de problème d'accent pour nous. Il confirme le diagnostic et prescrit une attelle pour le coude et un bandage pour le genou. Un physiothérapiste viendra peu après poser l'attelle.

 

Tout s'est finalement bien passé mais nous serons restés plus de quatre heures dans cet hôpital.  Les infirmières nous ont fait rire en s'adressant à nous en disant "darling"... 

 

Olivia se remettant très vite, samedi nous avons visité les environs et emprunter de petites routes, grimpant coteaux et collines. Magnifiques paysages, très verts. On voit quelques vieilles maisons de bois datant de l'époque des pionniers. Cela fait un peu cow-boy, mais le passé n'est pas loin.

 

 

Et ce matin départ pour rejoindre Sydney en longeant le lac MacQuarie.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 00:00

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Quand on voyage il y a toujours des surprises et des rencontres.

 

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Hier soir nous avons découvert un restaurant français à Byron ; un vrai restaurant français dans cette petite ville de 15.000 habitants, c'est assez incroyable.

 

Igor et sa femme ont monté ce restaurant il y a plusieurs années et presque tout le personnel est français. Et là, on se croit presque en France !

 

 

Cela commence par cette 2CV garée devant le restaurant, une 2CV avec volant à droite achetée sur eBay !

 

La carte est excellente avec des plats vraiment français et la cuisine est excellente. La cuisine est un art, comme nous le savons tous, et là les artistes sont  à féliciter. Merci aussi pour nous avoir conseiller de bons vins australiens que nous voulions goûter même si la carte comporte des vins français.

 

Si jamais vous passez par Byron, ne manquez pas ce restaurant.

 

http://www.thepetitsnail.com.au/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 09:28

Nous sommes toujours à Byron Bay, un endroit magnifique qui porte le nom de l'amiral Byron (grand-père du poète). La météo est très changeante avec un ciel bleu le matin et beaucoup de nuages, et de la pluie, l'après-midi.

 

Voici tout d'abord quelques photos de Byron Bay, de ses plages et de son phare dont nous avons déjà parlé. C'est magnifique !

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Puis cette après-midi nous sommes partis dans la campagne car nous voulions aller à Lismore voir un hôpital pour koalas ; en réalité il s'agit d'un centre de convalescence pour les koalas qui se font renverser par les voitures ou qui sont malades. Ce centre est animé par des volontaires.

 

La campagne est très belle, très verte.

 

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Le koala est un marsupial arboricole herbivore et pour information, est  le seul survivant de la famille des Phascolarctidés !

 

Demain nous regagnons le sud pour découvrir la Hunter Valley, près de Sydney.

 

Le contact avec les Australiens est vraiment très sympa. Mais comme le dit Geoffroy, "le seul problème c'est qu'ils ne comprennent qu'un mot sur deux et que je ne comprends qu'un mot sur trois quand ils me parlent " !  

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