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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 21:47

Nous signalons la sortie, ce mercredi, du film "Son épouse" de Michel Spinosa. Il s'agit d'un film franco-indien avec Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg. Dans le film, une indienne, une tamoule, est possédée par l'âme de Catherine (Charlotte Gainsbourg) l'épouse de Joseph (Yvan Attal). L'essentiel du film est tourné en Inde.

 

 

C'est en Inde que Michel Spinosa a écrit ce scénario, mais l'Inde n'est pas que le décor de cette histoire car ce film veut s'inscrire dans la culture tamoule.

Cela fait très longtemps que l'on attendait de voir le couple Attal/Gainsbourg à nouveau réuni à l'écran.

Son épouse, de Michel Spinosa
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:48

ffast-750x400.jpgPour ceux qui s'intéressent au cinéma d'Asie du sud, nous signalons le prochain festival du film d'Asie du Sud Transgressif (FFAST), du 4 au 11 février 2014 à Paris.

Nous irons à la soirée d'inauguration qui sera présidée par Géraldine Pailhas.

 

Le FFAST a pour objectif de montrer la diversité des films réalisés en Inde, au Pakistan, au Népal et au Bangladesh.

 

Unique festival en France consacré aux cinémas d’Asie du Sud,  l’enjeu du FFAST est d’ouvrir une nouvelle fenêtre –un nouvel écran- sur cet espace géographique.

 

www.ffast.fr link

 



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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 20:16

forum.pngCINÉMA INDÉPENDANT INDIEN

Le cinéma indien existe en dehors de Bollywood. Un grand nombre de réalisateurs perpétuent ainsi la tradition du film d’auteur et apportent une vision sociale et politique inédite de leur pays. Nous saluons l’initiative du Forum des Images de consacrer un focus sur le cinéma indépendant indien.

 

Satyajit Ray et Ritwik Ghatak pour le cinéma bengali, Raj Kapoor et Guru Dutt pour le cinéma hindi : cette longue lignée de réalisateurs s’est prolongée avec Buddhadeb Dasgupta ou Aparna Sen pour le premier, Shyam Benegal pour le second. Ces dernières années, la déferlante Bollywood et son succès en Europe ont occulté l’arrivée dans les salles occidentales de films d’auteurs contemporains.

Pourtant, ce cinéma existe, les oeuvres parviennent à se monter avec de petits budgets, loin des fastes des grands studios. Souvent critiques, loin de l’image de la fameuse « Shining India (L’Inde qui brille) », ces films souhaitent se rapprocher du quotidien contemporain, dénoncer des injustices mais aussi trouver de nouvelles esthétiques, à l’écart des fantaisies légères de Bollywood. Pour autant, le cinéma d’auteur n’est pas forcément éloigné du cinéma commercial. Dernièrement, des auteurs comme Anurag Kashyap (Gangs of Wasseypur) ou Ashutosh Gowariker (Swades) prouvent que la fusion de plusieurs styles est toujours d’actualité.

Un récent courant de jeunes cinéastes indépendants cherche toutefois à retrouver à tout prix le chemin des salles, quitte à affronter le monopole des grands studios. Des auteurs comme Onir (I Am), à l’initiative d’une pétition en faveur du cinéma indépendant, font entendre des voix différentes, celles par exemple d’une classe moyenne, peu montrée au cinéma. Certes, des thèmes récurrents comme celui de la pauvreté des paysans (Maudite pluie), de la condition de la femme (Un monde sans femmes), de la guerre au Cachemire (Autumn), des antagonismes de classes (L’Affaire 18/9) persistent mais d’autres renouent avec des formes plus intimes et philosophiques (Le Bateau de ThéséeLe Puits).

 

11 FILMS INDIENS

I.D. de Kamal K.M, samedi 9 novembre à 17h30 et vendredi 15 novembre à 18h (séance présentée par Alexandra Quien, anthropologue et photographe, spécialiste de l’Inde).
Maudite pluie de Satish Manwar, dimanche 10 novembre à 14h30 et mercredi 13 novembre à 18h30.
Autumn d'Aamir Bashir, dimanche 10 novembre à 21h30 et mardi 12 novembre à 14h30.
Le Bateau de Thésée d'Anand Gandhi, mardi 12 novembre à 20h30 et jeudi 14 novembre à 14h30.
Un monde sans femmes de Manish Jha, mercredi 13 novembre à 16h30.
My brother Nikhil d'Onir, jeudi 14 novembre à 20h30 (séance présentée par le réalisateur).
L'Affaire 18/9 de Balaji Sakhivel, vendredi15 novembre à 19h30 (séance présentée par Némésis Srour et Hélène Kessous, directrices artistiques du festival du film d’Asie du sud transgressif).
I Am d'Onir, samedi16 novembre à 15h30 (séance présentée par le réalisateur).
Le Puits d'Umesh Kulkarni, samedi 16 novembre à 21h (séance présentée par le réalisateur).
Mr and Ms Iyer dAparna Sen, dimanche 17 novembre à 16h (séance présentée par la réalisatrice).

Film de clôture en avant-première : 
The Lunch Box de Ritesh Batra, dimanche 17 novembre à 20h (avant-première présentée par le réalisateur).

"Les Enjeux du cinéma indépendant indien" : table ronde animée par Amandine d'Azevedo (chargée de cours à Paris III, spécialiste du cinéma indien). Avec Aparna Sen, Umesh Kulkarni, Onir (réalisateurs) et Hubert Niogret (critique et réalisateur)


TARIFS
À la séance
6 € Tarif plein
5 € Tarif réduit (moins de 25 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, plus de 60 ans)

Forum des images
Porte Saint-Eustache - Forum des Halles
75001 PARIS


 

Téléchargez le pdf de la programmation

 

Lire la page consacrée à  "Un état du monde... et du cinéma"

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 07:31

Hathi, film canadien réalisé par Philippe Gautier et Prajna Chowta (l'épouse du réalisateur) qui a écrit le scénario enHathi.jpg 1998 avec comme acteur Kawadi Makbul. 97 mn

 

Dans un village du sud de l'Inde, Makbul un enfant qui est né sous le signe de l'éléphant et contre l'avis de sa mère veut devenir "mahout" (homme qui vit au quotidien avec un éléphant, qui est à la fois le maître, le guide et le soigneur de l'éléphant) comme son père l'a été. L'éléphant et l'enfant, puis l'enfant devenu adulte, vivent en parfaite harmonie en travaillant ensemble en s'occupant de l'entretien des forêts. Mais un jour le gouvernement décide de vendre l'éléphant.

 

L'intrigue peut sembler mince mais elle est prétexte à un splendide film animalier  avec des images d'une grande splendeur. La voix off de Makbul accompagne ce récit qui se déroule sur un rythme lent montrant l'harmonie parfaite entre la nature, l'animal et l'homme.

 

 En 1993, Philippe Gautier, auteur de courts métrages, est assistant de John Boorman pour un film publicitaire qui se tourne en Inde. Il tombe instantanément amoureux du pays... et d'une jeune Indienne, qu'il épouse. « Dès que j'ai vu des éléphants apprivoisés, raconte-t-il, j'ai été frappé par la relation qui les liait à leur mahout. On voyait de jeunes enfants dormir aux pieds d'animaux capables, d'un simple coup de trompe, de leur briser la colonne vertébrale. Je me suis demandé pourquoi aucun film ne traitait de ce sujet. J'en ai trouvé un seul, datant de 1937 : Elephant Boy, de Zoltan Korda, film typique de l'époque coloniale, avec des acteurs blancs maquillés pour jouer les Indiens... Alors, ma femme et moi avons décidé de remonter à la source de cette étrange profession. » Prajna Chowta, l'épouse du cinéaste, s'installe pendant plusieurs années dans des villages de mahout. Le scénario de Hathi prend forme. Un producteur canadien s'enthousiasme. Le tournage ­ « très difficile ! », dit simplement Philippe Gautier ­ durera plus d'un an (1). Les acteurs, non professionnels, sont recrutés sur place. Pour les besoins du scénario, il faut remonter 2 600 kilomètres jusqu'au nord de l'Inde, sur des routes défoncées et pas très sûres. L'éléphant « vedette » est véhiculé sur le plateau d'un camion qui ne peut pas dépasser les 30 kilomètres à l'heure. L'équipe est réduite à six personnes : « Il fallait surtout ne pas perturber les villageois, et respecter leur authenticité, explique Philippe Gautier. Le film est plein de "cadeaux" qu'ils nous ont faits. »

 

En cours de tournage, le cinéaste se lance un second défi : filmer la naissance d'un éléphanteau. Mais la gestation d'un éléphant dure de dix-huit à vingt-deux mois : il est impossible de prévoir le moment de la mise à bas. Pendant cinq mois, nuit et jour, Prajna Chowta va suivre une femelle gravide... ratera la naissance de quelques minutes, mais captera les premiers pas du nouveau-né chancelant. Philippe Gautier et Prajna Chowta n'ont pas l'intention d'en rester là : ils préparent une expédition scientifique pour étudier les mouvements migratoires des éléphants à la frontière de la Birmanie...

 

Le récit du tournage est paru dans un livre abondamment illustré : Hathi (l'éléphant) - Journal de bord, de Philippe Gautier et Prajna Chowta, Les Editions de la fête. Article paru dans le magazine Télérama en septembre 2000 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 11:06

a-throw-of-dice.jpgPrapancha Pash, film muet de 1929 réalisté par Franz Osten de nationalité allemande. 74 minutes. Avec Himmanshu Rai (Sohan), Charu Roy (Ranjit) et Seeta Davi (Sunita).

 

Le film est basé sur un épisode de l'épopée indienne du Mahabharata et pourrait s'apparenter à un conte de fée pour adultes car le spectateur ne découvre dans ce film que l'Inde des maharajas avec des chasses au tigre, des promenades à dos d'éléphant et de nobles sentiments dans de somptueux paysages du Rajasthan !

 

Sunita, la fille d'un vieil ermite est courtisée par deux princes indiens rivaux, Sohat et Rajit, tous deux passionnés par le jeu. Sohat est déterminé à n'importe quel prix à se marier avec Sunita et à posséder le royaume de son rival. Tout se jouera sur une partie de dès qui sera truquée et on comprend que Ranjit tombera dans le piège.

 

Bien avant Bollywood, Franz Osten tourna en Inde cette extravagante production qui met en scène plus de 10 000 figurants, des troupeaux d'éléphants et un millier de chevaux.

 

Le film a été restauré en 2006 par le British Film Institute pour le 60ème anniversaire de l'indépendance de l'Inde et est ressorti en Dvd sous le titre A Throw of Dice.

 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 14:02

18379295La Famille indienne -"Kabhi Khushi Khabie Gham" de Koran Johar, durée 3h30 avec Amitabh Bachchan, Jaya Bachchan son épouse, Shah Rukh Khan, Kajol, Kareena Kapoor et Hrithik Roshan dans les rôles principaux.

 

Koran Johar est un jeune réalisateur qui  a déjà réalisé plusieurs films qui ont remporté un grand succès entre autres Kuch Kuch Hota Hai en 1997 et cette année "My Name is Khan".

 

 

Après des études à Londres, Rahul (Shah Rukh Khan) revient dans sa famille en Inde pour se préparer à prendre la succession de son père, Yashvardan Raichand (Amitabh Bachchan),  un homme d'affaire riche et prospère qui ne s'intéresse qu'à sa famille. Mais Rahul, va vite s'éprendre d'Anjali (Kajol), une jeune femme de condition modeste qu'il compte bien épouser.

 

Son père, très attaché aux valeurs traditionnelles de la famille, ne voit pas cette union d'un bon œil et pose un ultimatum à Rahul, son fils ainé, pour le contraindre à se marier avec Naina, amie d'enfance et qui incarne la belle-fille parfaite. Finalement, Rahul se ralliera à l'opinion familiale et tente d'oublier Anjali.

 

Mais un jour, il apprend le décès du père d'Anjali et refuse de la voir abandonnée elle et sa jeune sœur, Pooja (Kareena Kapoor).  Il essaie à nouveau de convaincre son père de la légitimité de cette union. Ils se marient et son père, Yashavardan, pour se venger va lui apprendre qu'il est un fils adopté et qu'il n'est pas du même rang.

  

Blessé et déterminé, il décide de partir avec sa nouvelle famille en Anglettere, au plus grand désarroi de sa mère et sans l'annoncer à son petit frère, Rohan (Hritik Roshan).

 

Dix années plus tard, Rohan, prétextant des études part pour Londres pour essayer de réunir sa famille. Il retrouve Pooja, la petite sœur d'Anjali et elle va convaincre Rahul, d'héberger cet étudiant sans révéler l'identité de celui-ci. Les deux hommes vont apprendre à se connaître et vont tisser de solides liens affectifs. Rohan révèlera son identité mais son frère refuse toujours de revoir ses parents même si mère lui manque terriblement. Je vous laisse, à vous spectateurs, découvrir la suite ...

 

Un des films les plus chers du cinéma indien, un des plus gros succès en Inde et à l'étranger, beaucoup de superlatifs pour ce film aux décors opulents et kitchissimmes à souhait, des prises de vues d'hélicoptère, au pied des pyramides en Egypte ou à Londres, des somptueuses chorégraphies de Farah Khan et des dialogues qui oscillent entre un mélange d'Hindi et d'Anglais.

 

Encore une fois, la magie bollywodienne opère à merveille et ce film séduira tous les publics.

 

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 13:30

 khal-ho.jpg

Kal Ho Naa Ho ou New York Masala, film indien réalisé par Nikil Advani en 2003 avec, comme principaux acteurs, Jaya Bachchan, Shah Rukh Khan, Preity Zinta et Saif Ali Khan. Durée 3h06

 

L'histoire se déroule à New York au sein de la communauté indienne ; Naina, 23 ans (Preity Zinta) mène une vie terne et monotone depuis la mort de son père et ne n'arrive pas à profiter de sa jeunesse devant s'occuper des tâches matérielles de la maison, de son frère et de sa soeur plus jeunes. Elle doit aussi supporter le caractère bien trempé de sa grand-mère et faire face aux problèmes financiers que sa Maman (Jaya Bachchan) rencontre.

Puis, Aman (Shah Rukh Khan) avec sa joie de vivre et sa chaleureuse personnalité emménage dans le même quartier que la famille de Naina, et va aider son voisinage à faire face aux obstacles et à mettre un peu de gaieté dans leur vie ! Avec l'aide de Rohit (Saif Ali Khan), le meilleur ami de Naina, ils vont s'immiscer dans la vie privée de la jeune femme, ce qui l'exaspérera profondément mais l'aidera à apprendre à sourire, à s'échapper de son quotidien et à réaliser ses aspirations, ses rêves.

La mise en scène ressemble à une longue série de clips qui s'enchainent et qui compensent la faiblesse du scénario centré uniquement sur le trio amoureux. Les acteurs jouent bien, sont sincères dans leur interprétation et pratiquent l'autodérision. Avec Shah Ruh Khan et sa désopilante reprise en hindi de Pretty Woman, ainsi que la reprise de la chanson "Chale, Chalo" du film Lagaan et la minuscule appararition de Kajol en guest star, la spectatrice que je suis, plonge aisément dans toute la magie de Bollywood qui fait tant rêver.

 

 

Maahi Ve (That's the way) avec Kajol qui fait une apparition de quelques secondes, il ne faut pas la manquer !

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 00:00

affiche-coup-de-foudre-a-bollywoodCoup de foudre à Bollywood (Bride and Prejudice) est un film réalisé par Gurinder Chadha en 2004, britannique d’origine indienne, qui a eu la très réjouissante idée d’exporter dans l’Inde moderne le roman de Jane Austen "Orgueils et préjugés".

Livre
presque autant adapté au cinéma et à la télévision que certaines pièces de Shakespeare ! Madame Manorama Bakshi n’a qu’une seule obsession en tête, marier ses quatre filles, mais comme toute mère elle est exigeante et recherche le gendre idéal !

L'histoire est centrée principalement autour de Laleta Bakshi, la deuxième fille d'une riche et respectable famille d’Amritsar. Balraj Bingley (Naveen Andrews, connu aussi pour jouer dans la série Lost), un proche de la famille présente son ami, Will Darcy, un riche hôtelier américain, venu également pour assister à un mariage et qui très vite succombera au charme, à la beauté et l’intelligence de Laleta mais celle-ci indépendante et moderne d’esprit entend choisir son futur mari …

La réalisatrice Gurinder Chadha, a respecté les codes du genre pour cette super production fabriquée à Bombay. Elle, aussi partagée entre deux cultures, l’Inde et l’Occident, la cinéaste a saisi l’opportunité de rapprocher les préoccupations de la société occidentale de celles de la société indienne d’aujourd’hui : mariages arrangés ou mariages d’amour, honneur de la famille, problèmes de classes sociales et émancipation de la femme.

On peut toutefois regretter que les chants ne soient pas en Hindi ce qui ôte un peu de charme au film. Toutes ces intrigues amoureuses ne sont que des prétextes à mettre en avant des chorégraphies qui explosent de couleurs et de gaieté pour notre plus grand amusement.

Aishwarya Rai est toujours d’une beauté merveilleuse, Monsieur Bakshi, le père, interprété par le très apprécié Anupam Kher est touchant et le reste des acteurs sur-jouent leur rôle ce que nous attendions de leur part !
À travers un monde façon carte postale, de Goa à Londres, en passant par Los Angeles, Coup de foudre à Bollywood (est c’est sans doute mon côté fleur bleue qui ressort) se laisse savourer avec grand délice !



La première vidéo Un mariage punjabi illustre bien l'ambiance joyeuse et légère du film et la seconde intitulée La danse du cobra devrait vous surprendre !



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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 13:50

chokher baliChoker Bali, film réalisé par Rituparno Gosh en 2003 avec dans le rôle principal la magnifique Aishwarya Rai. Durée 119 minutes.



Adaptation assez proche de l'esprit du roman de Rabindranath Tagore, Choker Bali retrace au tout début du XXème siècle la destinée d'une jeune femme qui lutte pour se libérer des règles imposées par son statut social. Dans un Bengale perturbé par des revendication d'indépendance, Binodini (Aishwaraya Rai), jeune femme de la campagne éduquée, belle et désirable, est offerte à deux jeunes hommes, Mahendra et Behanri de Calcutta étudiants en médecine mais qui l'un et l'autre refusent de l'épouser.

Elle se marie au loin mais devient veuve très rapidement après seulement une année de mariage ; il lui est interdit de se remarier car la société de l'époque considérait qu'être veuve à vingt ans était un crime.

Les années s'écoulent et Binodini revient à Calcutta, invitée à s'installer dans la somptueuse demeure de Rajlakshmi, la mère de Mahendra. Elle découvre la joie de cette maison et Mahendra, homme auquel elle avait été promise, heureux en ménage avec sa femme Ashalata. Très vite Binodini devient jalouse du bonheur de cette femme dont l'éducation est moins raffinée. Les frustrations liées à sa condition de veuve la poussent à séduire Mahendra en devenant l'amie inséparable de sa naive femme.

Le réalisateur filme cet univers d'interdits où Binodini surnommée Choker Bali (ou grain de sable dans l'oeil) symbolise cet élan de modernité et où les héroines attendent un épanouissement impossible. Nous retrouvons le thème récurrent de l'amour. Rituparno Gosh réalise avec beaucoup de talent à rendre la magnifique Aishwaraya Rai encore plus lumineuse et voluptueuse et à créer une atmosphère des plus sensuelles ! Nous pouvons toute fois regretter la simplicité des dialogues mais aussi un contexte historique qui ne sert que de décor à des intrigues d'amours compliquées qui peuvent lasser le spectateur.

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 13:26

Om Shanti Om,  est un film réalisé en 2007 par la réalisatrice Farah Khan avec la star planétaire Shahrukh Khan et la toute jeune et nouvelle Deepika Padukone, ainsi que de nombreuses guests stars qui jouent leur propre rôle comme Amithabh Bachchan. Le film sorti pendant Diwali connut un succès immédiat en Inde et à l’étranger notamment aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Pakistan.

L’histoire d’Om Shanti Om est basée  sur le thème de la réincarnation. Meurtre et vengeance sont également au rendez-vous mais l’intrigue ressemble plus à une énorme comédie musicale. Certaines scènes sont très drôles, remplies d’humour comme celle où Om Prakash Makhija (Sharukh Khan) se fait passer pour un acteur du sud de l’Inde. Comme dans beaucoup de films où il joue, Sharukh Khan porte complètement le film, il se déchaîne et nous offre pour notre plus grand plaisir une version jubilatoire du star system. Je le trouve cependant moins émouvant  que dans les films montrant les habituelles intrigues de mariages contrariés qui ont contribué à son succès.

Dans les années 1970, Om Prakash Makjhija, un jeune figurant court les castings avec son copain et tombe amoureux de Shanti (Deepika Padukone), merveilleuse star dont le visage orne tous les panneaux publicitaires, ses espoirs fleurissent mais il trouve rapidement la mort en essayant de sauver son amour. Durant cette première période de l’intrigue Farah Khan, la réalisatrice sait nous émouvoir en faisant des clins d’œil à des films du passé et représente avec habilité la magie du cinéma pour les indiens.

Trente années plus tard Om Kapoor, star et fils de star, finit par réaliser qu’il est bien la réincarnation de Om Prakash Makhija. Il fera la lumière sur son assassinat et retrouvera l’amour de sa vie Shanti. Dans cette seconde partie, Farah Khan à travers de nombreuses scènes comiques parodie Bollywood, la machine à rêves, et même Sharukh Khan y participe !

Om Shanti Om oscille entre hommage et pastiche de l’univers de Bollywood ;  le scénario qui allie comédie, drame, romance, action et effets surnaturels reste toutefois un peu faible et ne semble être qu’un prétexte pour mettre en avant les enchainements musicaux et de danses qui sont vraiment impressionnants comme dans cette chanson Deewangi qui est devenue un des clips les plus diffusés en Inde où trente stars de Bollywood sont réunies sur une même scène. J’espère que vous pourrez en reconnaitre certaines comme Kajol, Salman Khan, Saif Ali Khan ou bien encore Priyanka Chopra, 9 minutes remplies de légèreté et de gaieté !

Om Shanti Om est un délicieux divertissement sur Bollywood, les danses, les chansons, Sharukh Khan, contribuent pleinement à cette magie et cela marche !!!

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