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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 19:33

couvhd2 1,2M copieNous continuons à assurer la promotion de notre livre "Indiablognote, comprendre l'Inde" et on commence à avoir des retombées !

Après la librairie du musée Guimet, c'est la librairie du musée du quai Branly qui vient de référencer le livre. Plusieurs librairies ont commandé le livre, dont la librairie lyonnaise bien connue Raconte-moi la terre.

Nous participerons en novembre au salon du livre indien organisé par l'association les Comptoirs de l'Inde et nous sommes invités à présenter le livre lors de la réunion mensuelle Happy Hours de l'EIEBG (18 septembre).

Enfin, on parlera du live dans plusieurs revues ou webzines : la revue de l'Ambassade de l'Inde, la Nouvelle Revue de l'Inde et le magazine Grand Angle de la conférence des grandes écoles.

Pour terminer, merci à tous ceux qui nous ont fait l'amitié de commander un exemplaire.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 19:24

lakshmi.jpgNotre blog indien, toujours très lu (de 200 à 300 visiteurs par jour), continue à nous valoir un courrier régulier. Nous recevons un mail de Lakshmi, une danseuse indienne vivant à Paris, qui donne des cours de Bharata Natyam, cette danse classique du sud de l’Inde.

Lakshmi propose des cours de danse et souhaite faire partager son amour de la culture indienne et de la danse.

C’est bien volontiers que nous diffusons ses coordonnées :

Lakshmi
Danseuse et professeur de Bharata Natyam
Ecole de danse Kim Kan
64, rue Orfila
Tous les vendredi soirs à 20H30
Pour plus d'informations : lakshmi.danse@gmail.com
06 31 61 42 94

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 20:14

Un de nos lecteurs nous adresse un mail très sympa que nous reproduisons ci-dessous. Ces puzzles indiens sont une super idée de cadeau !

Bonjour,

Tout d'abord félicitations pour votre blog que j'ai découvert depuis peu et qui fourmille d'informations sur l'Inde. Je suis moi-même d'origine indienne mais j'ai grandi en France et je me penche de plus en plus vers les richesses culturelles immenses de mon pays. J'aspire à faire mieux connaître l'art de mon pays et à le faire mieux apprécier non seulement par le public occidental mais également par les indiens eux-mêmes.

Dans ce but, j'ai créé une société de puzzles (Sindbad Puzzle) reprenant des oeuvres d'art de la Perse et de l'Inde, les deux pays ayant été toujours très liés culturellement. Ainsi, vous trouverez en puzzles de magnifiques miniatures indiennes de l'époque moghole.

Alors que l'on trouve des puzzles représentant des oeuvres picturales d'artistes européens et japonais, il n'était pas concevable pour moi que les peintures d'artistes ou d'écoles indiennes ne soient pas également mises à l'honneur sur ce support. J'ai voulu pallier cette lacune en créant ma propre société de puzzles afin que les amoureux des cultures étrangères puissent également trouver leur bonheur. Vous pouvez les admirer sur le site :

www.sindbad-puzzle.com

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 21:21

Un événement qui intéressera ceux qui s’intéressent à l’Inde.

Lundi 13 février - Dîner avec les auteurs de livres sur l'Inde parus en 2011

Dans le cadre de la Quinzaine du livre indien des librairies l’Arbre à Lettres (www.arbrealettres.com)
en partenariat avec l’EIEBG et Inde en Livres, une quinzaine d'auteurs signeront leurs livres
à partir de 19h30 au Restaurant Chez JENNY - 39 Bd du Temple – M° Republique

25€ (veg/non veg) tout compris. Merci de vous inscrire à l'avance à:
 EIEBGcom@gmail.com

(réservation due si non annulée 48h à l’avance)

 

Qu’est-ce que le Euro-India Economic & Business Group (EIEBG) ?

Les relations entre l’Europe et l’Inde prennent de l’ampleur mois après mois. Beaucoup d’initiatives sont prises par chacun d’entre nous sans que nous nous connaissions, et c’est souvent bien dommage !

D’où le Euro-India Economic and Business Group (EIEBG), un réseau informel qui offre une plate-forme unique de contacts et d’échanges entre tous les promoteurs de projets entre l’Inde et l’Europe et tout particulièrement la France pour sa section de Paris. Fondé en janvier 2006 par deux passionnés de l’Inde depuis des années, l’EIEBG regroupe des hommes d’affaires, des experts, des artistes et des membres d’associations les plus diverses, qu’ils soient Indiens ou Européens. Il compte à ce jour près de 5000 membres.

Travaillant en réseau, l’EIEBG se veut ouvert à toutes les initiatives permettant des rencontres et des discussions associées à l’Inde, la France et l’Europe, d’une manière conviviale et flexible. Il reçoit des personnalités indiennes de passage, favorise les projets de chacun et ouvre les portes de l’Inde à ceux qui veulent découvrir ce nouveau géant du XXIe siècle.Bienvenue sur le blog de l’EIEBG, une interface aussi simple que convivial, et ouvert à vous tous !

http://eiebg.unblog.fr/

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 15:36

Voici une information pour nos lecteurs parisiens...

 

 

 

festival.jpgPour sa 22ème édition, le festival Paris quartier d’été accueille les 14, 15, et 16 juillet prochains, dans la cour d’honneur des Invalides, la féérie indienne The Manganiyar Seduction mise en scène par Roysten Abel : 40 musiciens du Rajasthan, un décor exceptionnel de 7m de haut inspiré des palais de Jaipur et des façades du quartier rouge d’Amsterdam, 1200 ampoules qui s’illuminent au rythme de l’intervention des musiciens…

Vous pourrez vous faire une idée en images de ce spectacle exceptionnel en cliquant sur ce lien : http://vimeo.com/24770984

 

 

« Magie, envoûtement, attraction, enchantement… séduction. Le metteur en scène Roysten Abel n’a pas assez de mots pour décrire l’effet foudroyant que continuent d’exercer sur lui les chants des Manganiyars, une communauté d’artistes issus du Rajasthan, aux confins du désert du Thar. A leur musique vive et raffinée, il a ajouté sa vision, inspirée autant par les palais de Jaipur que par les façades du quartier rouge d’Amsterdam : un gigantesque écrin brillant de mille éclats, serti avec patience, où les notes s’illuminent puis s’éteignent, où chaque musicien est un joyau. Invitation à une profonde rêverie aussi bien profane que spirituelle, The Manganiyar Seduction a déjà plongé les plus grandes salles de spectacle du monde sous son charme. Une fantasmagorie indienne à découvrir pour la première fois sous les étoiles de Paris… »

 

-          Spectacle : The Manganiyar seduction, mis en scène par Roysten Abel, dans le cadre du Festival Paris quartier d’été,

 

-          Dates et Horaires : 14, 15, 16 juillet 2011, à 21h45

 

-          Lieu : Cour d’honneur des Invalides (7e), accès par la rue de Grenelle, métro la Tour Maubourg (ligne 8) ou métro Varenne (ligne 13)

 

-          Tarifs : 14€ (plein tarif) - 10€ (tarif réduit) – 5€ (enfant de moins de 12ans) – Groupe (à partir de 10 personnes) 10€ au lieu de 14€ -

Gratuit le 14 juillet (dans la limite des places disponibles, les billets, 2 maximum par personne, sont distribués dans l’ordre d’arrivée le jour même).

 

-          Réservations sur www.quartierdete.com ou à la billetterie du festival Place Salvador Allende (7e) ouverte du 15 juin au 2 juillet du mardi au samedi de 17h à 20h, et du 5 juillet au 9 août du mardi au samedi de 13h à 19h et les soirs de spectacle aux Invalides jusqu’à 22h.

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 10:40

Une lectrice parisienne nous signale cette exposition qu'elle organise avec son mari. Cela a l'air superbe !

 

à Paris du 7 au 18 juin

 

 

artsacre.jpg 

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:59

alain1.jpgNous consacrons cet article à l'exposition vente d'un nouveau livre illustré par Alain de la Bourdonnaye. Ceci n'a rien à voir avec l'Inde, mais Alain de la Bourdonnaye est l'oncle de Geoffroy.

 

Cette exposition se déroule à Paris, à la librairie Les Argonautes, 74 rue de Seine - 75006, du 4 mai au 11 juin prochain.

 

Au cours de cette exposition le dernier livre d'Alain de la Bourdonnaye, "la Négresse blonde", de Georges Fourest, sera présenté ainsi que, pour la première fois, le Catalogue de l'oeuvre gravée de l'artiste.

 

Alain de la Bourdonnaye, né en 1930, est peintre, graveur, éditeur et imprimeur. Il est membre du Comité national du Livre Ilustré français et membre du Jury de la Biennale de la Gravure d'Albi. Il a créé une trentaine d'ouvrages depuis 1955 et a réalisé de nombreuses expositions.

 

Il est surtout un des rares artistes du livre à réaliser la conception totale de l'ouvrage, en choisisant un texte, en l'illustrant, en le composant et en l'imprimant en tirant ses gravures sur ses presses. Un livre créé par Alain de la Bourdonnaye devient ainsi un objet d'art.

 

Son oeuvre est profondément méditative; il choisit des texte106s anciens et souvent perdus qui appellent au dépassement de soi et à la transcendance de l'âme.

 

Cette partie de l'art appelée "livre d'artiste" est peu connue et comprend les livres à tirage limité et les livres d'atelier réalisés en général par la même personne et tiré en quantité très réduite pouvant aller jusqu'à un seul exemplaire. Le courant du livre d'artiste prend de l'ampleur dés les années 1960 et se démarque de la bibliophilie; le poète trouve dans le livre d'artiste un espace à part.

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  Librairie Les Argonautes

74 rue de Seine - 75006 Paris

01 43 26 70 69

www.librairielesargonautes.fr

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 10:06

Deux siècles plus tard, Jack Thiney est à son chevet, dans le hangar construit pour la restauration des grands mammifères. Et notre rhinocéros de Louis XV a retrouvé sa place, mardi 19 avril, dans la Galerie de l’évolution du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris.

 

Premier spécimen de cette taille naturalisé en 1793, le monstre de 450 kg est revenu dans le cabinet de curiosités qui donna naissance au musée, après une villégiature à Versailles, chez les Bourbons, où il était la pièce phare de l’exposition « Sciences et curiosités ». Beau comme une sculpture de bronze, grâce au travail du taxidermiste Jack Thiney, il trône non loin des grands mammifères alignés sous la haute nef comme s’ils débarquaient de l’arche de Noé, girafes, gazelles ou zèbres.

  Publication1-copie-4.jpg

On ne peut saluer le travail de Jack Thiney qui redonne vie à ces animaux « historiques ».

 

Mais, des rhinocéros en Inde, cela existe-t-il ?

 

On oublie en effet qu’il y avait beaucoup d’animaux en Inde ; nous avons trouvé ce commentaire datant de 1889 : « Dans les parties boisées et marécageuses habitent le tigre royal, le lion, la panthère, le rhinocéros, les sangliers, des buffles d'une taille colos-  sale, des crocodiles et autres amphibies, beaucoup de singés très dissemblables par la taille. Les côtes sont peuplées d'une grande variété de poissons. Les insectes brillent d'un éclat inconnu aux zones tempérées. On élève facilement les vers à soie et les abeilles. Outre tes faucons et les vautours acclimatés dans le nord, on rencontre dans les différentes parties de l'Inde beaucoup de paons, de casoars, des cygnes, des pélicans, des oiseaux de paradis, des ibis, quarante espèces de perroquets ».

 

Le Rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis) est bien présent en Inde (et aussi au Népal). C'était jadis un animal très répandu, mais la chasse et le développement de l’agriculture ont entraîné l’effondrement de sa population, qui ne comptait plus que 100 à 200 animaux au début du XX° siècle. Protégé à partir de 1910 par les anglais qui en interdisent la chasse, le rhinocéros indien a pu augmenter sa population, qui compte environ 2 500 individus en 2006 et 2 700 en 2010.

Alors ce rhinocéros indien fut-il le premier spécimen ramené en Europe ?

 

Non, puisque ce fut Sébastien 1er du Portugal qui avait une femelle rhinocéros dés 1577 à Lisbonne. Le rhinocéros fut ensuite transporté à Madrid lorsque Philippe II d’Espagne recueillit la succession de Henri 1er qui avait succédé à Sébastien 1er. L’animal a quand même donné son nom à une rue de Madrid (Calle de la Abada, du nom du rhinocéros).

 

Il y eut aussi un second rhinocéros, londonien cette fois, qui débarqua à Londres en janvier 1684 et qui fut aussitôt vendu à un entrepreneur pour la somme de 2000 livres, comme quoi l’argent n’est jamais très loin avec les anglais…

 

Il y eut aussi un autre rhinocéros qui devint très connu en Europe ; il s’agit d’une femelle prénommée Clara. Clara avait été apprivoisée par le directeur de la compagnie néerlandaise des Indes orientales au Bengale. Elle se promenait en liberté dans son jardin. Clara fut vendue et débarqua à Rotterdam en 1741 et fut immédiatement exposée au public. Devant le succès rencontré son propriétaire quitta la compagnie néerlandaise des Indes orientales et entreprit une tournée européenne. Ainsi Clara sera à Bruxelles en 1743, puis à Hambourg l’année suivante. Et elle enchaine en 1746 à Hanovre, puis Berlin et Frédéric II de Prusse viendra la voir. Elle va en Autriche où l’empereur François 1er lui rend visite, puis c’est Munich, Dresde, Leipzig. En 1748, elle est en Suisse puis gagne la France. Louis XV ira voir l’animal à la Ménagerie Royale puis ce sera Paris.

 

Clara connait un succès sans précédent. 800px-Clara_1749_Oudry.jpg

 

On publie des livres, des épigrammes. Le naturaliste Buffon vient l’examiner et le peintre Jean-Baptiste Oudry la peint. On baptise même un navire de la Marine Royale Rhinocéros lancé à Rochefort en 1751.En mars 1750, Clara est à Rome : 1500 ans après le fameux rhinocéros de Philippe l’Arabe ! A Rome, pour des raisons de sécurité, on lui scie sa corne…

Puis ce sera Londres où la famille royale viendra l’admirer. La suite de son histoire est moins connue. Mais Clara aura brillé comme une star indienne !

 

 

 

Il ne vous reste plus qu’à aller admirer le rhinocéros indien de Louis XV au Muséum d’Histoire Naturelle.

 

 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 10:01

Le "Monde", dans son édition du 24 avril, a publié un long article assez passionnant sur la restauration du fameux rhinocéros indien de Louis XV. De quoi s’agit-il  et quelle est cette histoire ?

 

Il s’agit d’un rhinocéros indien mâle offert à Louis XV en1769, par Chevalier, gouverneur du comptoir français de Chandernagor ; l’animal débarque à Lorient après un périple de deux ans, à bord du Duc-de-Praslin, commandé par le capitaine François Magny.

 

Lors d'une escale à l'Île de France (aujourd’hui Ile Maurice) le public fut admis à bord pour venir le voir. L'écrivain Bernardin de Saint-Pierre, qui faisait partie des visiteurs, remarqua que si le rhinocéros était « fort et méchant», comme le note François Magny sur le journal de bord, il tolérait comme amie une petite chèvre qui partageait son foin entre ses pattes.

 Versailles_M2.jpg

L'animal débarqua à Lorient le 4 juin 1770 et dut attendre deux mois et demi que l'on prépare une charrette à bœuf spéciale pour le transporter jusqu'à la ménagerie royale de Versailles, sa destination finale. Rappelons que cette ménagerie, située dans la partie sud-ouest du parc de Versailles, fut le premier grand projet de Louis XIV à Versailles. C'est la première ménagerie construite dans un style baroque, style ensuite copié par de nombreux autres monarques à travers l'Europe.

 

Notre animal y parvint après bien des péripéties le 11 septembre. Ce rhinocéros fut exposé au public pendant 22 ans, bien que la ménagerie royale ait commencé à décliner à partir de 1785.

 

Il rejoint en char à boeufs la ménagerie de Versailles, où le public peut l’admirer pendant vingt-deux ans. Le naturaliste Buffon estime alors son âge à 3 ans.

 

Pendant les troubles de la Révolution, des sans-culottes (et, dans ce cas, sans cervelles) bien intentionnés auraient un moment vu dans la ménagerie royale une autre Bastille, mais la perspective de relâcher dans la nature un rhinocéros et un lion les aurait fait renoncer à leur projet. Plus sérieusement il fallait fermer cette ménagerie que plus personne ne visitait et qui n'abritait plus en 1792 qu’un lion du Sénégal et une demie douzaine d’autres animaux et le vieux rhinocéros qui allait vers son quart de siècle (record à l'époque pour un rhinocéros en captivité et hommage aux soins apportés par le personnel de la ménagerie). L'intendant écrivit donc à Bernardin de Saint-Pierre, qui était à l'époque le directeur du Jardin National des Plantes à Paris, pour lui suggérer de transférer les animaux dans la capitale qui ne possédait pas encore de zoo. Bernardin de Saint-Pierre fit le déplacement à Versailles, reconnut notamment le rhinocéros qui venait chercher les caresses à travers les barreaux de son enclos, et rédigea à son retour un Mémoire sur la nécessité de joindre une ménagerie au Jardin national des plantes de Paris, adressé au ministre de l'Intérieur de l'époque.

 

Le projet fut mené à bien (la ménagerie du jardin des Plantes existe toujours aujourd'hui). Mais le rhinocéros n'y arriva pas vivant, tué par un coup de sabre. Une note de Georges Cuvier (1769-1832) signale qu'on le retrouva mort dans son bassin de Versailles le 2 Vendémiaire an II (23 septembre 1793). Sa dépouille fut transférée à Paris, au tout nouveau Muséum d’Histoire Naturelle, où elle fut disséquée et naturalisée (rien à voir avec le débat sur la citoyenneté !) par Jean-Claude Mertrud et Félix Vicq D’Azyr qui réalisèrent ainsi la première opération de taxidermie moderne sur un animal de cette taille. Cette naturalisation eut lieu sous une tente dressée devant l'amphithéâtre du Muséum, fin septembre, dans des conditions telles que lorsque Félix Vicq D’Azyr mourut l'année suivante en à 46 ans, certains attribuèrent sa mort à cette opération.

 

Au cours de cette opération, son squelette est retiré puis monté dans la galerie d'Anatomie comparée, ses organes répartis dans les laboratoires et sa peau préparée pour être tendue sur une armature en bois. A l'époque, les techniques sont rudimentaires. L'armature se résume à une cage en noisetier pour le corps et des chevrons en chêne pour les pattes. Il n'y a même pas de paille ! Croyant que la corne a été brisée, le taxidermiste la remplace par une corne bien pointue de rhinocéros noir africain... Ce n'est qu'en 1992, lors de la restauration du spécimen, que l'on s'aperçoit de l'erreur et que l'on échange cette corne par le moulage d'une vraie corne isolée d'un rhinocéros de la même espèce.

 

A SUIVRE

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 18:49

18173_pic_288x384_q85.jpgCela avait échappé à notre vigilante attention, mais le célèbre Barbapapa a voyagé en Inde !

 

Cela ne dure que quelques minutes certes, mais il va bien en Inde.

 

A montrer aux tout petits... et un clien d'oeil à un ami qui est resté un grand enfant.

 

 

http://www.replay-tv.fr/revoir-programme/42326-m6-replay-barbapapa-linde-lamerique

 

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