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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 09:47

On trouve aussi « Le riz et la mousson » de Kamal Markandaya qui décrit la vie d’une paysanne indienne retracée à travers un roman inspiré par les dures conditions de vie, de survie dans une Inde du sud où les caprices de la mousson sévissent et détruisent les récoltes de riz nourricières et indispensables à l’existence des Indiens.



Le cinéma retient surtout le film « le mariage des moussons » (en anglais, Monsoon Wedding) est un film indien de Mira Nair réalisé en 2001.



Dans la famille Verma qui réside à Delhi, on prépare, avec tout le stress que cela implique, le mariage de la fille Aditi avec un homme, Hemant Rai, qui lui est inconnu. La famille au complet est invitée. Or Aditi a entretenu une relation avec un animateur de télévision connu en Inde, appelé Vikram.



Le soir des fiançailles, elle décide d'aller le retrouver mais elle manque de se faire arrêter pour atteinte aux bonnes mœurs. Elle décide de confier l'affaire à son fiancé qui, après un instant de colère, s'efforce d'oublier avec elle. En même temps, on assiste à d'autres intrigues emmêlées, notamment avec PK Dubey, organisateur de la noce, qui s'éprend d' Alice, la servante des Verma. Cette dernière semble s'être convertie au catholicisme pour sortir de sa caste.









Enfin nos lectrices ne nous reprocheront pas de terminer cet article en citant le parfum « un jardin après la mousson » créé par Jean-Claude Ellena l’an dernier et dont nous citons le commentaire fait par Jeanne Doré : « J’aime les parfums qui me surprennent. Quand ils ne sentent pas comme je l’avais imaginé, mais aussi lorsqu’ils ont cette particularité d’évoluer comme on ne s’y attend pas.  Alors que je m’attendais sans réelle impatience à un remake de Déclaration au gingembre, au mieux rafraîchi d’une subtile touche aqueuse, me voici en train de respirer une violente odeur de peau de concombre et de pastèque, dont la verdeur et l’âpreté me font presque grincer des dents. Derrière cette première facette plutôt imposante, mais fugace, commencent à se distinguer d’autres éléments du décor un peu plus rassurants. Je discerne un accord de fleurs blanches exotiques, jasmin, gardénia, tubéreuse, dont la facette crémeuse m’évoque du lait de coco. Puis les épices, fraîches et aromatiques deviennent clairement de la partie : cardamome, anis, gingembre, et presque un effet réglisse. En fond, on retrouve la traditionnelle empreinte fumée de vétiver, fidèle à son créateur, mêlée à un effet poudré, presque cacao. Très loin d’un banal floral aquatique, ce jardin est un improbable et surprenant mélange de fleurs lactées, d’écorces vertes et amères et de graines épicées. 

L’Inde selon Jean-Claude Ellena : c’est original, dérangeant, intrigant, et addictif. Et une nouvelle preuve qu’une marque peut se faufiler entre les mailles absurdes d’un marché frileux et conventionnel, pour nous surprendre à chaque nouveau lancement ».

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