Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 16:22

Hier nous vous indiquions que nous vous présenterions les indiennes qui avaient remporté le concours de Miss Earth !

Et aucune photo dans cet article, !!!

Hé bien oui, hélas, ce concours créé en 2001 a été remporté successivement par une danoise,une bosniaque, une kenyane, une hondurienne, une brésilienne, une vénézuélienne, une chilienne, une canadienne et une philippine ! Mais aucune indienne n'a gagné...

Et demain (si vous êtes encore là), nous vous présenterons les indiennes qui ont remporté le concours de Miss Univers!

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 14:16

Les indiens ne brillent généralement pas dans les disciplines sportives (3 médailles seulement, dont une en or, aux derniers JO), mais il est un domaine dans lequel les indiens, ou plutôt les indiennes, brillent par leurs résultats. Ce sont les concours de beauté...

Oui, disons le tout net, il y a de belles indiennes en Inde  et nous nous sommes dits que nous pourrions consacrer quelques articles sur ce sujet…

En creusant ce sujet, nous avons découvert qu’il n’y avait pas que les Miss Monde ! Il y a en fait le concours de Miss Earth (Miss Terre), le concours de Miss Universe et le concours plus connu de Miss Monde ! Il ne manque plus que Miss Globe !

Le concours de Miss Earth a été créé en 2001 et est axé sur la protection de l’environnement, et de là à parler de belles plantes il n’y a qu’un pas !

Le concours de Miss Universe est un concours international de beauté féminine réservé aux femmes de 18 à 25 ans. Ce concours est organisé par Donald Trump en 1996 et la chaîne de télévision américaine NBC depuis 2003. Selon un rituel bien rodé, les jeunes femmes défilent d'abord en robe de soirée, puis en maillot de bain et se prêtent au jeu des questions-réponses. Miss Univers est en concurrence avec le concours de Miss Monde, d'origine britannique. Celle qui représente la France au concours Miss Univers est la gagnante du concours Miss France.

Et enfin, il ya le fameux concours de Miss Monde, concours international qui permet de désigner chaque année une beauté féminine. Ce concours a été créé en 1951 auRoyaume-Uni.

Initialement ce concours s’appelait le « Festival Bikini Contest » en l’honneur du célèbre maillot de bain crée à cette époque, mais fut rapidement surnommé parla presse « Miss Monde ».

Voilà cela fait beaucoup de concours !

Donc demain (si vous êtes là), nous vous présenterons les indiennes qui ont brillé au concours de Miss Earth, bref qui sont ces beautés célébrées par Miss Terre ? Mystère.

Puis (pas tout le même jour) celles qui ont gagné les concours de Miss Universe et de Miss Monde !

Cela vous va comme programme ?

On espère qu’aucune mauvaise langue n’osera dire que c’est quand même plus intéressant que les aventures du Général de Boigne…

 

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 09:58

Enfance


Né le 24 mars
1751, Benoît Leborgne est le fils d'un marchand de pelleteries de Chambéry. Son grand-père paternel, né à Burneuil en Picardie, s'était installé à Chambéry, dans le duché de Savoie, au début du XVIIIe siècle. En 1709 il avait épousé Claudine Latoud, née en 1682. Ils eurent treize enfants, dont quatre seulement atteignirent l'âge de vingt ans, et établirent un négoce de fourrures rue Tupin à Chambéry.

L'enfant est né d'un mariage d'amour. Sa mère, Hélène Gabet, née en 1744, est issue d'une lignée de notaires très proches du Sénat de Savoie. Bien que sa famille soit peu enthousiasmée par son alliance avec un petit commerçant de fourrures, ils consentent à ce mariage. Ce mariage heureux donne naissance à sept enfants dont le troisième est Benoît. Parmi ses trois frères et ses trois sœurs, certains ont eu un parcours remarquable. Son frère Joseph deviendra un brillant avocat à Turin. Benoît, qui est destiné au barreau, n'est pas le seul à être un aventurier attiré par les horizons lointains. Son frère Claude se rend à Saint-Domingue. Emprisonné à Paris durant la Terreur, il devient quelque temps plus tard député de l'île de Saint-Domingue au Conseil des Cinq-Cents pendant le Directoire. Sous le Premier Empire, il est nommé fonctionnaire à Paris. Il prend le titre de baron de Boigne. Ce titre fut donné, comme cela fut le cas pour le titre de Benoît, par le roi de Piémont-Sardaigne, en 1816.

Mais revenons au jeune Benoît dont l’enfance est imprégnée de la boutique de son père. Dans ses Mémoires, il raconte comment il était fasciné par l'enseigne exotique de ce magasin : celle-ci représentait, avec des couleurs vives, des animaux sauvages parmi lesquels figuraient des lions, des éléphants, des panthères et des tigres, avec en dessous pour devise : « Vous aurez beau faire, beau crier, vous viendrez tous chez Leborgne, le pelletier ». L'imagination de l'enfant est alors galopante, il interroge régulièrement ses parents et grands-parents sur ces animaux. Il veut savoir où ils vivent, les voir et connaître ces contrées lointaines qui accueillent une faune si singulière.


Son père, Jean-Baptiste Leborgne, né en 1718, est contraint par son métier à de fréquents voyages. Il parcourt toutes les foires à sauvagine d'où il rapporte des fourrures d'ours, de renards, de castors et de bien d'autres espèces d'animaux. Son commerce le pousse parfois jusqu'en
Écosse. Il songe à plusieurs reprises à se rendre aux Indes, projet auquel sa femme s'oppose mais qui marque son fils.


À l'âge de dix-sept ans, Benoît Leborgne blesse un officier piémontais lors d'un duel. Cette mésaventure l'empêche d'intégrer la
Brigade de Savoie. Il s'engage alors dans l'armée française.

Début de sa carrière militaire au sein d'un régiment irlandais

Sa carrière militaire débute dans le nord de la France. Il est simple soldat  au sein du régiment irlandais de Louis XV dirigé par lord Clare et cantonné en Flandre. Ce régiment est formé essentiellement d'émigrés irlandais ne souhaitant pas servir les Anglais. A l'époque les Irlandais qui quittaient leur terre natale, se rendaient généralement soit en France soit dans les treize colonies d'Amérique du Nord, là où leur haine pour la tutelle anglaise trouvait un écho. Il y apprend peu à peu les rudiments du métier et l'anglais. Il écoute les récits militaires de ses supérieurs et plus particulièrement ceux du major Daniel-Charles O'Connel qui raconte ses faits d'armes aux Indes. Il retrouve bien plus tard en Angleterre ce major qui lui permettra de faire la rencontre de sa future femme Adèle qu’il épousera en 1798. Au sein de ce régiment, il participe à de nombreuses campagnes militaires qui le font voyager à travers l'Europe mais qui l'emmènent également dans les îles de l'océan Indien et notamment à l'île Bourbon (aujourd’hui La Réunion). En 1773, à 22 ans, Benoît Leborgne donne sa démission. L'Europe est alors en paix et en conséquence ses chances d'avancement sont devenues minces. De plus les décès de lord Clare et du colonel Meade qui entraînent de nombreux changements, le confortent dans sa décision de quitter le régiment.

A SUIVRE 

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : France - Inde : influences, relations, portraits
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 14:25

Devdas film réalisé en 2002 par Sanjay Leela Bhansali, (3heures) un des réalisateurs indiens le plus doué de sa génération mais qui n'a pas réalisé suffisamment de films à mon goût (Black avec Amitabh Bachchan, puis Saawariya. avec Ranbir Kapoor et Sonam Kapoor)
L’acteur Shahrukh Khan (Une famille indienne, Om Shanti Om …) qui interprète le rôle de Devdas et Aishwarya Rai, le rôle de Paro incarnent un Roméo et Juliette au pays des Maharadjas.

Ce film est une des nombreuses adaptations cinématographiques d’un grand classique de la littérature indienne ; le roman de Chattopadhayay écrit en 1917.  Ce roman a d'ailleurs inspiré de nombreux films dont l’un de Chandra Barua en 1935 et l’autre de Bimal Roy en 1955.

Ce film est avant tout un grand émerveillement où tout est fait pour le plaisir des yeux, des travelling de longueurs prodigieuses, des acteurs qui sur jouent intensément, des décors majestueux et des costumes digne des contes les plus féeriques et tout cela tourné pratiquement qu’en studio !!

L’histoire prend place au tout début du XX ème siècle où le beau Devdas âgé de vingt ans rentre de Londres où il était parti étudier le droit ; mais malgré ces dix ans d’absence, il n'a jamais oublié sa voisine d’enfance Paro. Lorsqu’ils se retrouvent, chacun d’eux pensent que toutes ces années de séparation n’ont été qu’une parenthèse, mais la mère de Dedvas s’oppose à cette union car Paro est la fille d’une comédienne et son statut social l’empêche de l’épouser. Les scènes sont filmées dans des palais qui ressemblent à des prisons dorées et l’intrigue tisse le fil du drame. D’abord, un amour contrarié, Dedvas ne se remettant pas de son échec lorsque Paro épouse un veuf, vieux et riche puis en un second temps cet amour contrarié entraîne Dedvas dans la déchéance ; celui-ci va trouver un dérivatif dans l’alcoolisme et les maisons closes. Même la belle Chandramukhi ne pourra rien faire pour lui.

Le récit gagne au fur et à mesure en force et vérité au milieu de fastueux décors et costumes, un peu trop soulignés cependant. Très beau moment musical lorsque Paro et Chandramukhi, partageant le même impossilbe amour pour Devdas, se rencontrent et expriment ce qui peut les unir.

Nous avons beaucoup apprécié ce film pour toutes ces scènes de danses époustouflantes, pour la splendeur des décors qui peuvent paraître pompeux mais qui donnent  encore plus d'intensité à l'émotion.

J’espère très vite que ce réalisateur s’attaquera à un nouveau film et que nous aurons le plaisir de découvrir bientôt à nouveau des films cent pour cent Bollywood de cette qualité.

 

Prochain film que nous allons visionner et vous faire partager : Lagaan dernier des trois films indiens, présenté, aux oscars dans la catégorie meilleur film étranger !

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Films
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 09:29

Dans la petite épicerie en bas de chez nous, nous avons acheté 1 kg de tomates, 4 mangues, deux citrons, quelques gousses d'ail et 0.5 kg de petites pommes de terre. Cela couté 185 roupies, soit 3 €.


Chez notre boucher, 1 kg de viande de boeuf (ou buffalo, nous ne saurons jamais) coûte 370 roupies soit environ 6 €.

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Vie quotidienne
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 16:09











































Regardez bien ces deux photos. Vous avez immédiatement reconnu Ganesh bien sûr !

Celui de gauche est notre Ganesh, celui que Geoffroy et moi avons acheté il y a plusieurs mois à Chor bazaar (surnommé le marché aux voleurs) , un bon Ganesh en bois, plutôt sympathique, avec sa main tendue qui. vous accueille chaleureusement. Et celui de droite est un Ganesh parmi tant d'autres que l'on peut rencontrer ici pris en photo ce matin dans une petite ruelle proche de la baie de Bombay, dans le quartier de  Chowpatty. Des adorateurs apportent au quotidien des offrandes. Jusque là rien de bien spectaculaire.

Oui, sauf que…

Sauf que notre chauffeur, expert en Ganesh comme tout hindou, nous a confessé que notre Ganesh avait un sérieux problème. Et le problème c’est que sa trompe va vers la droite alors qu’elle devrait aller vers la gauche. Et notre chauffeur a ajouté qu’un Ganesh comme celui- là ne pouvait rien donner de bon, et que même il pouvait porter malheur et notre perspicace Vijay (notre chauffeur) ne souhaitait pas le transférer dans le nouvel appartement, mais moi bien tétue, je l'ai quand même emmené et remis à sa place c'est-à-dire dans notre chambre, ... Serait-cela l’explication des bed-worms qui avaient élu domicile dans notre lit ?

Bon, nous n’avions pas prévu ce coup-là. Par mesure de précaution nous avons enfermé le mauvais Ganesh dans une autre pièce, la chambre d'amis.  

Bienvenus chez nous !


Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Nous
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 12:38

Quel destin fabuleux que celui de Benoit Leborgne, connu sous le nom du Général Comte de Boigne. Voilà qui ne manquera pas de passionner nos lecteurs !


Doué pour les armes, escrimeur hors pair, il choisit la carrière militaire et entre à Brienne pour devenir officier. La légende veut qu’il ait initié les fameuses tactiques qui établiront le génie militaire de Napoléon. La Révolution éclate et ce « citoyen de Savoie » est obligé de s’exiler. Ses qualités militaires le font remarquer des officiers qui combattent la République à Valmy ; il est nommé colonel. Après les combats, son double statut d’exilé et de combattant rallié à la cause royaliste l’oblige à s’expatrier.


Après de nombreux périples, il se retrouve aux Indes, à Pondichéry. La légende veut que seuls ses dons d’escrimeur, dans un premier temps, lui aient permis de survivre. Mais sa réputation de grand stratège militaire, colonel de l’armée des Immigrés, parvient jusqu’aux oreilles du Maharadja Mahadji Scindia qui essaie en vain au Nord de l’Inde, de pacifier les sikhs. Promu général, il va bientôt commander une armée de cent mille hommes, réorganisée selon le modèle européen et qui permettra à la confédération mahratte (du Maharashtra) de dominer une partie de l’Inde ; les mahrattes seront du reste les derniers à résister aux Anglais par la suite. En 1796, à la mort de son protecteur, il reçoit en gratification or et pierres précieuses qu’il entasse dans deux vaisseaux qui vont cingler vers l’Angleterre ; sa compagne et leur enfant, embarquent avec lui. Le naufrage du vaisseau qui contenait les pierres précieuses est une péripétie, il sauve l’autre partie du trésor et accoste enfin sain et sauf. A Londres, il devient un assidu des salons des Immigrés. Il épouse alors celle qui deviendra la comtesse de Boigne, après avoir acquis le titre. Avec le Directoire, il peut enfin revenir en France et acquérir un domaine à Meudon, non loin de Sèvres.


La relation qu’il va avoir avec Napoléon, qui voulait lui donner le commandement d’un corps expéditionnaire contre les Anglais aux Indes n’aura pas de suite. Benoît de Boigne a le mal du pays et songe à revenir à Chambéry, et comme la Savoie a été rattachée à la France, il est citoyen français.


Il deviendra par la suite le représentant de la Savoie au Parlement. Madame de Boigne ne lui ayant pas donné d’enfant, seule sa compagne indienne lui aura assuré une descendance. Il meurt en 1830 à Chambéry qui élèvera à sa mémoire, « la fontaine des éléphants ».


Nous avons déjà raconté à nos lecteurs l’histoire du Général Jean-François Allard qui servit le roi de Lahore, Ranjit Singh. Ce dernier, comme le rappelle Jean-Marie Lafont (dans « Les Français et Lahore »), « avait senti dés son avènement le besoin de moderniser ses états grandissants sur le modèle de l’administration mise en place par le Général de Boigne ».


Certains diront que ces officiers, comme le Général de Boigne, furent des mercenaires puisqu’ils servirent aussi les anglais. Mais ce serait oublier les déchirements européens de l’époque. Ce serait surtout oublier que ces hommes exceptionnels cherchaient une destinée à la hauteur de leurs ambitions et ce serait oublier que tous les témoignages de l’époque mettent en avant autant les éminentes qualités personnelles que les qualités militaires (ou politiques) de ces héros. N’oublions pas que le Général de Boigne, comme le Général Allard, furent rejetés par leur pays et obligés de s’exiler.

 

Voila donc pour nos lecteurs, l’histoire de Benoît Leborgne.

 


NDLR : 9 articles sur le sujet, c'est certes un peu long ! Mais le sujet est un personnage exceptionnel et fait partie de ces liens historiques qui ont existé entre la France et l'Inde. Lisez ces articles avec des yeux d'aventuriers en imaginant ce que pouvait être la vie de ce héros dans l'Hindoustan de la seconde moitié du XVIII° siècle. Puissent ces articles vous y aider...

A SUIVRE

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : France - Inde : influences, relations, portraits
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 15:08

Il y a quelques jours nous avions publié le texte ci-dessous, sous le titre "de qui s'agit-il ? ". Voici ce texte :

Il est né hors de France, mais quand ?

Son nom l’a rendu à moitié aveugle

Il rêvait d’exotisme et de nabab

A son destin nous disons bravo !

 

De chercher nos lecteurs n’ont pas fini

C’est comme pour le shopping.

Toutefois, pour les aider en

Cela, la réponse est dans ce texte.

 
NDLR : si vous n'avez pas trouvé, nous vous donnons encore une indication :

Né dans les peaux,
Ce n'est qu'à la fin de sa vie qu'il retrouva sa voie.


France a rapidement trouvé qu'il s'agissait du Général Comte de Boigne sur lequel nous allons publier une série d'articles.
France a trouvé car le "à moitié aveugle" lui a fait astucieusement pensé à Borgne (le vrai nom de ce Général est Benoît le Borgne), puis le "a retrouvé sa voie" a été parfaitement interprété par "retrouver Savoie" (c'était un savoyard), le "né hors de France" collant bien puisque à sa naissance la Savoie n'était pas encore ratachée à la France. Le "né dans les peaux" indiquait que ses parents avaient un commerce de pelleterie et de fourrures.

Cela étant, il y avait un autre indice, de nature différente, dans ce texte, une "clef" permettant de trouver tout de suite le nom : de Boigne.

France cherche, Julien cherche... et n'ontpas (encore) trouvé...et pourtant la réponse est écrite dans le texte...

Saurez-vous les aider ?

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Divers
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 14:04



Nos lecteurs connaissent maintenant Amul et ses célèbres campagnes de pub axées sur l'actualité. Mais quand nous disons campagnes axées sur l'actualité il faut bien comprendre qu'Amul n'hésite pas à faire deux voire trois campagnes d'affichage différentes dans une même semaine si l'actualité le justifie. Ce qui est le cas en ce moment.

Voila donc  la dernière campagne d'affichage du beurre Amul, cette fois sur un thème qui suscite un grand débat de société dans l'Etat du Maharasthra.

La fin des études primaires et secondaires est sanctionnée par un examen qui s'appelle le SSC (Secondary School Certificate) et la note obtenue par ce certificat permet d'entrer, ou non, dans le cycle suivant, le junior college, cycle qui dure deux ans et qui est suivi par le cycle universitaire.

Le problème vient en fait de ce que le sysème éducatif indien est cogéré par l'Etat central et les états. Or il existe, dans le primaires et le secondaires, des établissements gérés par l'Etat du Maharsthra et d'autres qui relèvent du pouvoir central.
Et l'Etat du Maharasthra veut que 90% des postes des Juniors College soit attribué à des élèves ayant obtenu le SSC de leur état, ce qui pénalise bien sûr les autres élèves relevant du système central. C'est le discours habituel, priorité aux personnes du Maharasthra.

Amul s'élève, à juste titre, contre cette discrimination. Le slogan est donc "tout le monde y a droit, pas de quota" et en dessous le "share 50/50" signifie qu'il ne faut pas créer de la discorde et qu'il faut tout partager.

Nos amis indiens, interrogés sur cette affaire de quota, nous disent que le nouveau gouvernement devrait bientôt proposer une réforme du système éducatif indien... A suivre donc.

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Actualité et société
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 14:17

Air India a encore eu un problème vendredi dernier.

Le vol AI-191, reliant Bombay à Francfort, est pourtant parti à l'heure à 12h50 avec 229 passagers à bord.

Une heure après, une alrme lumineuse indique au pilote qu'il y a un feu dans la soute à bagages et le pilote actionne aussitôt le système d'extinction de la soute afin d'éteindre le feu.

Dans le même temps le pilote avertit la tour de contrôle de Bombay et fait demi tour. Il se pose, deux heures après le décollage, sans problème à l'aéroport de Bombay et on évacue rapidement les passagers.

Les techniciens se précipitent dans la soute...

Pas de feu, pas de fumée, que s'est-il donc passé ?

Quelques heures après, ils finissent par trouver l'explication. Dans la soute il y avait un paquet de 3 kg de curry assez mal emballé; la poudre de curry s'en est donc échappé au gré des mouvements de l'avion et c'est cela qui a déclenché la réaction des détecteurs de fumée.

Nous on sait depuis longtemps que le curry çà peut mettre le feu à la bouche, mais on ignorait que les soutes des avions avaient des papilles gustatives aussi développées.

On se demande pourquoi finalement le propriétaire de ce curry si vivace a pris un vol Air India alors qu'il existe une autre compagnie aérienne indienne qui s'appelle... Spicy Jet !
 

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Insolite
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