Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 10:36

Vendredi soir, nous arrivons de nuit à Udaipur. Nous voyageons en groupe puisque ce déplacement est professionnel et les voitures nous déposent près d'un petit embarcadère ! Pour rejoindre notre hôtel, nos hôtes ont prévu une petite embarcation qui nous fait traverser le lac de nuit ! Le caractère romantique de cette escapade nocturne ne vous échappera pas, d'autant qu'Udaipur est surnommée la Venise du Rajasthan !

Mais un voyage en petit groupe ne permet pas de réchauffer les coeurs et de plus il fait presque froid, frisquet pour le moins. Ce qui nous fait immédiatement dire qu’au lieu de penser à emmener nos maillots de bain nous aurions mieux fait de penser à prendre nos laines ! Comme quoi un séjour prolongé à Bombay nous fait oublier le basique de la géographie…

Me remémorant je ne sais plus quel conte médiéval, je me sépare de ma veste (je suis en costume !) dont je couvre les épaules d’Olivia, le tout dans un geste galant destiné à susciter l’admiration des saris qui nous accompagnent dans ce voyage. Comme quoi même les chevaliers les plus ardents ne sont pas insensibles aux marques de reconnaissance !

Mais venons-en à la suite de cette histoire dont déjà le titre peut vous faire comprendre toute la difficulté que j’ai ce soir à la raconter par écrit !

Le Sherlock Holmes qui sommeille en vous a déjà deviné, ou plutôt, déduit de cette longue introduction, que mes lunettes, à cet instant précis, sont dans la poche supérieure de ma veste…

Olivia, avant de quitter le petit bateau (car pendant cette longue introduction le bateau a fini par atteindre sa destination) prend la veste sous son bras. Nous sommes accueillis par des hôtesses qui nous parent du traditionnel collier de fleurs et nous mènent dans nos chambres respectives.

Arrivé dans la chambre, je constate que les lunettes ne sont plus là où elles auraient du être ! Vous imaginez mon grand embarras à l’idée d’être privé de cet accessoire sans lequel je ne puis ni écrire ni lire, sauf à imaginer de passer à une police de caractère 20 !

Je déclenche auprès de l’hôtel le plan ORSEC, sans grand espoir d’ailleurs. Orsec sonne à la chambre dix minutes après et me rapporte une paire de lunettes trouvée dans le bateau ! L’identification est  rapide encore que je ne peux mettre les lunettes pour regarder les lunettes ! Non, ce sont bien elles ! Sauf que… Sauf que si les verres sont intacts (c’est quand même l’essentiel), l’une des branches a été écrasée, sans doute par un pas indien. On aurait pensé que les indiens eussent pu marcher d’un pas de sioux, mais sans avoir besoin de relever les empreintes, force fut de constater que les lunettes souffraient d’une grave entorse avec déplacement des ligaments !

La branche droite des lunettes avait été déformée et ne tenait plus qu’en faisant  un grand angle maintenu ouvert par un ressort. Je ne sais si je suis clair mais pour bien comprendre le résultat de cette distorsion caractérisée, cela veut dire que lorsque je mets mes lunettes, la branche droite exerce une pression vers l’oreille, écartant celle-ci. Durant la longue réunion de ce matin, cela était comique, car mes interlocuteurs devaient voir mon oreille droite bouger, s’écarter. Peut-être ont-ils pensé que je disposais de muscles secrets capables d’actionner mon oreille droite, comme le font si bien les éléphants de ce pays ! Je trouvais cependant la parade en imitant le penseur de Rodin, ma main droite plaquée sur mon oreille droite pour la maintenir collée contre ma tête !   

Comme quoi même la plus grande des douceurs féminines ne saurait infléchir les lois de la gravité !

 

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Vie quotidienne
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 10:15

Ce week end, Geoffroy et moi sommes en "service commandé" à Udaipur, Geoffroy participant à un conseil et ayant eu la chance d'être invitée à me joindre à cette noble assemblée et au programme touristique prévu pour cette occasion, nous voilà donc de nouveau à Udaipur, au coeur du Rajasthan.

Nous sommes logés dans un magnifique hôtel "Leela Palace" juste au bord du lac et pas très loin du fameux City Palace qui domine la ville.

Notre hôtel n'est pas un ancien palais restauré, mais une construction récente bâtie comme un palais ancien avec des dizaines de couloirs et cours intérieures. Il est superbement décoré et miroirs et fleurs peuplent ces grands couloirs qui mettent à l'épreuve notre sens de l'orientation. Tout cela donne un air de Mille et une Nuits plutôt sympathique !

Hier soir dîner sur l'une des terrasses avec des personnes importants mais qui, ô divine surprise, semblaient apprécier le vin français, hésitant toutefois entre un Médoc et un Margaux ! Il y a des hésitations que l'on pardonne volontiers !

Les nuits sont fraiches, nous avons presque froid, cela nous change de Bombay !

Voilà une photo prise de notre chambre d'hôtel ; vous y reconnaissez le Lake Palace, ancienne résidence d'été des Princes du lieu, aujourd'hui l'un des fleurons de la chaîne Taj.

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Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Voyage Tourisme
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 10:35

Il y a quelques temps, je me rends en province (entendez, loin de Bombay) pour assister à la signature d'un accord entre deux entreprises indiennes, accord dont j'étais à l'origine et auquel j'étais parvenu après un an de palabres (entendez efforts...).

L'une des entreprises est liée à une sous-caste brahmane traditionnelle et ce détail, qui n'en est pas un, a son importance. En Inde, quand on commence à plonger dans les castes, on s'aperçoit qu'il y a plein de sous-castes ; c'est comme en grammaire, il ne suffit pas d'apprendre les verbes, il faut aussi assimiler leurs conjugaisons.

Nous avons rendez-vous pour la signature de cet accord à 10h. Fidèle à mon habitude nous arrivons en avance car on ne sait jamais et comme ici on ne remarque jamais si on est en retard car c'est presque normal, arriver en avance vous donne un peu plus d'importance !

A 10h un représentant de l'entreprise de la sous-caste nous annonce d'un air grave que l'accord ne pourra pas être signé. Aussitôt, pour une fois bien réveillé,  j'imagine qu'ils ont changé d'avis et qu'ils n'ont pas pris la peine de nous prévenir. J'imagine le pire bien sûr. L'explication suit : l'accord ne peut pas être signé à 10h car il doit être signé à 10h30. So what ? Il y a évidemment une traduction de ce changement de programme. Un gourou a décidé que 10h ce n'était pas une auspicious heure, et que ce qui convenait c'était 10h30 ! J'imagine que le gourou aurait pu décider que la meileure heure était 4h de l'aprés-midi, et donc qu'on a plutôt de la chance.

Mon interlocuteur principal de cette entreprise n'est pas là et c'est la deuxième surprise. En fait je m'entends parfaitement avec cet homme, mais il a cependant  une caractéristique assez amusante : c'est un maniaque de la visio-conférence et cette entreprise a deux sièges distants de 300 km. Donc il apparait sur un écran video. Mais signer par video cela ne s'est jamais encore fait??? Il a tout prévu; il a délégué son bras droit (normal, pour signer) qui nous accueille.

Chez les brahmanes les noms sont souvent très longs et contienent beaucoup de A et de AN. Cela me fait toujours penser à notre Astérix national avec des noms comme Abraraccourcix, sauf que là dans ce contexte ce serait plutôt du genre Kandoncsesigneracetagrément !

La cérémonie de signature est amusante car il faut signer en douze exemplaires cet accord repris sur un papier violacé et revétu de l'indispensable timbre officiel fiscal de 100 roupies qui, en dépit de son prix modeste, recouvre la moitié de la première page et s'étale dans son camaieu d'encre bleue et rouge.

Le représentant de l'entreprise, celui qui a un nom aussi long que Kandoncsesigneracetagrément, appose sa signature ; il écrit lentement (pourtant il doit quand même avoir l'habitude de signer!) et en lettres bien lisibles son nom en entier, sans raccourci ! Quel supplice. De plus il écrit ses lettres en tout petit ce qui fait que sa signature fait 5 mm de hauteur et 8 cm de long ! On se demande comment il fait pour signer les formulaires administratifs dans lesquels bien souvent la case pour signer est minuscule ; peut-être a-t-il une version en colimaçon de sa signature.
Bref, sa signature me fait penser à un train de marchandises qui sillone lentement la campagne...

Après la signature, nous avons droit à un collier de fleurs et à une remise de cadeau, un dieu hindou quasi fluorescent encadré dans un cadre aux bordures dorées ! Allo, le Louvre, c'est pour une donation !

Mais bon, cela fait partie du décor. C'est l'Inde dans toutes ses particularités !

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 09:17

Concombre, petits pois et menthe

Dans cette recette le concombre est servi chaud comme dans certaines régions en Inde, cuisiné dans le nord avec du yaourt et dans le sud dans du lait de coco. Une fois cuit, il accompagne des plats un petit peu épicés qu'ils soient indiens ou non.

Pour 4 personnes

Ingrédients


1 cuillère à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à café de graines de cumin ou à défaut en poudre
1/2 cuillère à café de graines de moutarde
1/2 cuillère à café de curcuma
1/4 cuillère à café de piment rouge
1 concombre pelé et coupé en demi lune
120 gramme de petits pois surgelés
3 cuillère à soupe de yaourt nature
1 poignée de feuilles de menthe fraiche
Sel et poivre

Préparation

Faire chauffer l'huile dans une pôele, ajouter le cumin et les graines de moutarde, puis le curcuma et le piment. Salé et ajouter le concombre. Faire cuire à feu doux pendant environ 5 à 6 minutes jusqu'à ce que le concombre devienne un peu transparent.  Incorporer les petits pois dans la préparation et continuer à faire cuire quelques minutes. Verser enfin le yaourt et laisser cuire deux à trois minutes. Parsemer de menthe fraiche. Servez bien chaud !


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Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Cuisine
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 14:53

6a0105362716cd970c010536ae033e970c-350wi.jpgManish Arora est un créateur indien très connu.

Depuis 2005 ses collections sont présentes au London Fashion Week et sont également présentes depuis l’hiver 2007-2008 au Paris Fashion Week.  Beaucoup disent qu’il est le John Galliano indien !

Au départ il fait des études commerciales mais se dirige vers la mode ; il suit les cours du National Institute of Fashion Technology de New Delhi et se lance sous sa propre marque en 1997. Très vite ses collections rencontrent un grand succès en Inde, en Asie et en Europe. Il collabore avec Reebok pour le design de chaussures.  Il participera à une exposition  à l’Albert and Victoria Museum de Londres.

Pour Manish, le secret de la mode réside dans son caractère unique ; la femme doit être convaincue qu’elle porte une pièce unique. Manish est un indien mais il considère que la culture européenne complète à la perfection sa culture d’origine.

Le design de Manish est plein d’imagination et de couleur. Son style est varié, d’une riche originalité et fait souvent penser à un festival de couleurs. Lignes, formes, matière et couleurs se rejoignent dans une fusion joyeuse tout en mouvement.

Designer désormais célèbre, son élan créateur va au-delà de la mode et il participe au design de nombreux produits vestimentaires ou de consommation.

Plongeons dans l’univers de Manish…

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Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 14:31
Hier vous avez été 195 à consulter Indiablognote !

C'est un record absolu, le précédent record était de 189 !

Nous sommes actuellement à une moyenne de 150 visiteurs par jour mais là nous enregistrons un bond à 195 ! Est-ce le tigre de Tipû Sahib qui est responsable de ce bond ?

Bon, cela nous fait penser que l'on franchira peut-être un jour la barre des 200... ou plutôt que vous franchirez cette barre!

Ce clin d'oeil pour vous remercier de votre fidélité...croissante !

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Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Blogosphère et sites
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 10:29

Le mot parsi, déformation de farsi, signifie « persan » et on appelle parsis les mazdéens originaires d’Iran et établis de longue date en Inde. Il y a aujourd’hui environ 60.000 parsis en Inde, principalement à Bombay.


Dés avant l’ère chrétienne des commerçants venus de l’Iran mazdéen s’établissent sur la côte nord-ouest de l’Inde ; lorsque les envahisseurs musulmans arrivent en Iran et provoquent la chute de l’empire sassanide (226 – 651), une grande partie des adeptes du mazdéisme s’exilent vers les ports indiens, puis, poussés par les invasions musulmanes, les parsis descendent vers le sud et se fixent dans la région de Surat et de Bombay où ils prennent pour langue le gujarati.


En Inde ils seront tantôt persécutés comme en 1465 par le gouverneur musulman du Gujarat, tantôt reconnus et bien traités comme ce fut le cas par l’Empereur moghol Akbar (1556-1605).  D’abord agriculteurs et petits commerçants, les parsis s’intègrent au tissu économique indien et saisissent les occasions offertes par le développement économique lié à  l’arrivée des Portugais puis des Britanniques.


Les parsis adoptent un style de vie européanisé et certains d’entre eux s’engageront en faveur de l’indépendance.

Les parsis ont pour religion le mazdéisme, né dans l’Iran ancien à la suite des réformes de Zarathoustra qui a ainsi  fondé cette religion au VIIe siècle avant notre ère avec la rédaction de l'Avesta (découvert par l'historien des religions français Anquetil-Duperron en 1754). C'est une religion qui pose la primauté du grand dieu Ahura Mazda, dieu du Bien et la Lumière qui s'oppose à Ahriman, dieu du Mal et des Ténèbres. Le monde s'explique par cette lutte sans fin entre Mazda et Ahriman.


Les mariages en dehors de la communauté sont interdits aux femmes. Le rite funéraire est caractérisé par les tours du silence, tours ouvertes par le haut dans lesquelles les corps des défunts étparsis-small.jpgaient livrés aux  vautours ; aujourd’hui des produits chimiques sont utilisés pour accélérer la décomposition des corps.

 

Dés le 18° siècle les parsis d’Inde vont devenir une communauté très présente et influente dans le domaine éducatif, social et économique ; ils sont à la pointe du progrès et amassent des fortunes. Plusieurs familles d’industriels sont des familles parsies, comme la famille Tata.

La fille de Nehru, Indira, a épousé d'ailleurs un Parsi qui s'appelait Feroz Gandhi (aucun lien de parenté avec le Mahatma). Le père du programme nucléaire indien, Homi Bhabha (dont nous avons parlé récemment) était un parsi.

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Les parsis sont aussi présents dans les arts et le show-biz ;
Freddie Mercury, leader du groupe de rock Queen, Parsi d'origine indienne, l'acteur indien Boman Irania et la magnifique actrice indienne Nauheed Cyrusi.


Il y a aussi Sooni Taraporevala.
Scénariste fétiche de Mira Nair, photographe de formation, Sooni Taraporevala a produit en mars 2009 son premier film, "Little Zizou"(voir la critique récente faite par Olivia), film qui évoque le parcours d'un enfant parsi de Bombay.

 

Aujourd’hui la communauté parsie est confrontée à un dilemme ; peut-on accepter au sein de la communauté des enfants issus de mariages mixtes ? Les débats sont parait-il vifs au sein de la communauté parsie.

Mais compte tenu de leur déclin démographique, ont-ils vraiment le choix ?

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 10:46

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Cette pièce représente un tigre en train de dévorer un soldat anglais ! A l'intérieur du tigre il y a un orgue qui, une fois actionné, émet un bruit proche des rugissements d'un tigre ainsi qu'un bruit imitant les râles de la victime ! Le même mécanisme fait bouger de bas en haut l'un des bras du malheureux soldat.

Cette pièce unique a été réalisée par un artisan français (dont l'histoire a oublié le nom), vers 1795, travaillant pour le Sultan Tipû Sahib (ou Tippo), le sultan de Mysore (1749 - 1799), un ennemi des anglais et un ami de la France. Tipû Sahib a fait réaliser cette pièce lorsqu'il apprit que le fils unique du Général Hector Munro, servant en Inde, s'était fait dévoré par un tigre en 1792 ! Tipû Sahib en voulait beaucoup au Général Munro qui l'avait humilié lors de le seconde guerre de Mysore.

On peut voir cette pièce au Victoria and Albert Museum de Londres.

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Racines, emblèmes et portraits de l'Inde
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 08:06


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Regardez bien cette pièce !

Voilà une devinette sans doute difficile ! Tigre, on vous demande ce que représente la scène, ce que cette pièce a de particulier, qui l'a fait faire et pour quelle raison ? En ce qui concerne le nom de celui qui a commandité cette oeuvre, les erreurs typographiques sont acceptées !

Cela ne vous aidera pas, mais cette pièce mesure 178 cm de long et 71.2 cm de haut. 

Bien sûr cela a un rapport avec l'Inde.

Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Divers
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 10:41

Je reviens d'un court déplacement à Hong Kong. Ce n'est pas la première fois que j'allais à Hong Kong, mais là j'avoue que ce fut comme un choc. Sans doute est-ce parce que nous vivons à Bombay et que peu à peu on oublie qu'une ville peut être très différente. Comme quoi tout est relatif !

Il y a tout d'abord ce train express, mi souterrain mi-aérien qui relie en 20 minutes l'aéroport au centre ville. Un train sans conducteur, propre et confortable. Pourquoi n'a-t-on pas ce même train express à Bombay ?

Dans Hong Kong, on circule sans problème. Beaucoup de transport collectif, des voies en bon état, des feux qui règlent à la perfection la circulation, des piétons disciplinés... L'inverse de Bombay.

A l'hôtel, un service impeccable, aimable et efficace. Non seulement c'est propre mais c'est joli.

Et d'immenses centres commerciaux vraiment agréables avec les meilleures boutiques.

Pourquoi les anglais n'ont-ils pas fait à Bombay ce qu'ils ont fait à Hong Kong ?


Par Olivia et Geoffroy - Publié dans : Vie quotidienne
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