Le nom de cet indien est très connu, bien davantage que le
personnage lui-même !
Les lecteurs de ce blog qui habitent Bombay savent que son nom ouvre la porte du ciel...
Indiablognote...
"Le voyage est une espèce de porte par où on sort de la réalité comme pour
pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve."
G de Maupassant
Le nom de cet indien est très connu, bien davantage que le
personnage lui-même !
Les lecteurs de ce blog qui habitent Bombay savent que son nom ouvre la porte du ciel...
Des amis d'amis nous ont recommandé Cavissima et nous avons
été contactés récemment par l'un des dirigeants ; donc c'est bien volontiers qu'on leur fait une pub gratuite car le concept est intéressant notamment pour ceux qui vivent temporairement hors de
l'hexagone.
Le principe est simple, on achète des bouteilles qui sont stockées en cave par Cavisima et on récupère ses bouteilles quand on veut ; comme pour les droits de garde perçus par les banquiers le
stockage en cave n'est pas gratuit mais ce n'est pas très onéreux.
Ceux qui veulent en savoir plus peuvent aller voir le site : www.cavissima.com
Pour ceux de nos lecteurs qui vivent en Inde ou à Bombay, sachez que Cavisima recherche un représentant ! N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez que l'on vous mette en contact avec
eux.
La propriété que vous voyez s’appelle Sezincote et n’est pas située en Inde, mais
en Angleterre dans le Gloucestershire.
Elle a été construite par Samuel Pepys Cockerell en 1805 et est un exemple de l’architecture néo-moghole.
Le Colonel John Cockerell avait acheté une vieille demeure en 1795 lors
de son retour du Bengale où il servait dans la British East India Company. Il est rentré en Angleterre avec sa compagne indo-portugaise, Estuarta. Il
meurt en 1798 et c’est son frère, Charles Cockerell, qui hérita de la propriété ; Charles demanda alors à son plus jeune frère Samuel Pepys
Cockerell, qui avait aussi servi en Inde, de transformer la vieille demeure en demeure indienne.
A voir absolument si vous allez dans le Cloucestershire ; les jardins sont magnifiques et il y a même un temple hindou !

Cet homme est un indien connu. Connu en Inde et mais pas seulement en Inde.
Olivia et moi l'admirons sans réserve. Et pourtant, dans son propre pays, il a suscité la controverse ; des centaines de chefs d'accusation ont été lancés contre lui.
S'agit-il d'un gourou ?
Voila l’explication de la mention « retour des Indes » qui figure sur cette étiquette.
Monsieur Gaspard d'Estournel propriétaire du Château Cos d'Estournel en Médoc aimait passionnément
les chevaux. Or il ne s'entendait pas bien avec les négociants bordelais et préférait vendre son vin lui-même. Il lui arrivait parfois de troquer son vin contre des chevaux. Au début du XIXè
siècle, il aurait donc expédié du vin aux Indes afin d'acquérir des chevaux. Pour une raison qui nous est inconnue, l'échange n'aurait pu avoir lieu et le vin serait revenu à Bordeaux par la même
voie maritime.
A son arrivée à Bordeaux, on aurait goûté ce vin, pendant le voyage il se serait bonifié plus rapidement que dans une cave traditionnelle. Ce procédé de vieillissement accéléré se répandit.
Il est certain que les négociants des Chartrons ont intentionnellement fait faire le voyage aller-retour aux Indes à des barriques de grands vins à bord de bateaux de la Compagnie des Indes. La
bonification était due aux changements de température (15° à Bordeaux jusqu'à 40° à l'Équateur). Comme le Canal de Suez ne fut construit qu'en 1869, les bateaux devaient contourner l'Afrique pour
se rendre aux Indes, le vin passait ainsi l'Équateur à quatre reprises.
A leur retour à Bordeaux, ces vins étaient mis en bouteille avec des étiquettes marquées "Retour des Indes" ou "Retour de l'Inde" ce qui leur donnait une plus-value (début du marketing ?). Cette
pratique n'a duré que peu de temps et principalement pour le millésime 1864 qui fut le millésime du siècle. Cette pratique était officieuse et vraisemblablement quelques abus ont rapidement
conduit à son abandon.
Parmi les vins qui ont fait ce grand voyage, il y eut le Grand vin Château Lafite "Retour des Indes », le Pontet-Canet Schÿler "Retour des Indes" et le Chasse Spleen "Retour des Indes"1864.

Voilà une devinette qui ravira les amateurs de bons vins ! Une de nos
lectrices (Marie-Hélène) nous a envoyé cette étiquette. Evidemment elle ne nous a envoyé que l'étiquette et pas la bouteille (certaines pièces jointes semblent trop volumineuses!) !
Donc ce n'est pas le dernier vin que nous avons bu...
Mais regardez bien l'étiquette : un vin de 1864 ! La Guerre de Secession vient de commencer, le boom du coton bat son plein à Bombay !
Les amateurs de poésie se souviennent que "le spleen de Paris" de Charles Baudelaire est repris en 1864 sous le titre de "Petits poèmes en prose".
L'étiquette porte une mention curieuse : retour des Indes !!!
Pourquoi ?
Une de nos lectrices nous fait part de cette information
Vente privées des Kitscheries Indiennes de LUNAZEFएन दीरेक्ट दे न्यू डेल्ही En direct de New Delhi
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![]()
Voici un extrait d'un livre que vous avez probablement lu. De
quel livre s'agit-il ?
En attendant, et après avoir fait acquisition de quelques chemises et chaussettes, il se promenait dans les rues de Bombay. Il y avait grand concours de populaire, et, au milieu d'Européens de
toutes nationalités, des Persans à bonnets pointus, des Bunhyas à turbans ronds, des Sindes à bonnets carrés, des Arméniens en longues robes, des Parsis à mitre noire. C'était précisément une
fête célébrée par ces Parsis ou Guèbres, descendants directs des sectateurs de Zoroastre, qui sont les plus industrieux, les plus civilisés, les plus intelligents, les plus austères des Indous,
-- race à laquelle appartiennent actuellement les riches négociants indigènes de Bombay. Ce jour-là, ils célébraient une sorte de carnaval religieux, avec processions et divertissements, dans
lesquels figuraient des bayadères vêtues de gazes roses brochées d'or et d'argent, qui, au son des violes et au bruit des tam-tams, dansaient merveilleusement, et avec une décence parfaite,
d'ailleurs.
Si P... regardait ces curieuses cérémonies, si ses yeux et ses oreilles s'ouvraient démesurément pour voir et entendre, si son air, sa physionomie était bien celle du « booby » le plus
neuf qu'on pût imaginer, il est superflu d'y insister ici.
Malheureusement pour lui et pour son maître, dont il risqua de compromettre le voyage, sa curiosité l'entraîna plus loin qu'il ne convenait.
En effet, après avoir entrevu ce carnaval parsi, P... se dirigeait vers la gare, quand, passant devant l'admirable pagode de Malebar-Hill, il eut la malencontreuse idée d'en visiter
l'intérieur.
P..., entré là, sans penser à mal, comme un simple touriste, admirait, à
l'intérieur de Malebar-Hill, ce clinquant éblouissant de l'ornementation brahmanique, quand soudain il fut renversé sur les dalles sacrées. Trois prêtres, le regard plein de fureur, se
précipitèrent sur lui, arrachèrent ses souliers et ses chaussettes, et commencèrent à le rouer de coups, en proférant des cris sauvages.
Le Français, vigoureux et agile, se releva vivement. D'un coup de poing et d'un coup de pied, il renversa deux de ses adversaires, fort empêtrés dans leurs longues robes, et, s'élançant hors de
la pagode de toute la vitesse de ses jambes, il eut bientôt distancé le troisième Indou, qui s'était jeté sur ses traces, en ameutant la foule.
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